LA GRAN LUNA DE MIEL

LE BLOG DE NOTRE LUNE DE MIEL AUTOUR DU MONDE
EL BLOG DE NUESTRA LUNA DE MIEL ALREDEDOR DEL MUNDO
OUR HONEY MOON BLOG AROUND THE WORLD

Thursday, September 24, 2009

SALAR DE UYUNI

DIARIO PAULINA

2do dia


Pues todo ha slido bien, nos llevamos muy bien con nuestros companieros de jeep lo cual es muy bueno x q lo compartiremos x 3 dias.
Nos levantamos y disfrutamos del paisaje, ya q el refugio estaba justo al frente de la Laguna Verde, en donde los flamingos ya estaban desayunando.
De ahi nos fuimos a las aguas termales en donde JB fue el unico valiente en meterse al gua. La vdd los demas no nos metimos x q hacia mucho viento y frio, pero JB dijo q estaba muy buena el agua. Ahi nos encontramos a un par de turistas q estaban viajando en moto.


Volvimos a pasar x la Laguna Colorada y aunq ya la habiamos visto emitia colores diferentes a esa hr del dia. Despues fuimos a ver el arbol de piedra, q es una roca q se ha modificado con la erosion tomando forma de arbol.Posteriormente llegamos a la Laguna Hedionda en donde no solo vimos flamingos, sino tmb vicunias, las hermanitas de la llama.
Ya x la noche fuimos a dormir al Hotel de Sal, en donde aunq Ud no lo crea: todo esta hecho de sal!!! desde las paredes, los techos, las mesas, sillas, camas, lamparas, etc. estuvo padre de estar en un lugar asi.

3er dia

Nos levantamos a las 5 am para poder ir a ver el amanecer al Salar de Uyuni, y fue una cosa hermosa!! Es un paisaje unico en el mundo!! Todo alrededor es de sal, encubierto por montanitas.
En la era cretacica el Salar era el Golfo de Uyuni, osea, mar. Que con los movimientos terrestres, la formacion de los andes, el altiplano, etc. quedo muy alto sobre el nivel del mar, asi mismo el agua se evaporo con lo cambios climaticos tan bruscos q habia en la epoca formando asi un inmenso Salar.

Para ver el amanecer nos paramos en un pequna fabrica de tabiques de sal. Y el guia nos contaba q el precio de estos tabiques es 3 veces mayor q el de un tabique normal.
Despues fuimos a la Isla Pescado q mas bien se deberia llamar la Isla de los Cactus, ya q hay muchos de ellos. Y son muy bonitos, se ven como aterciopelados y mas aun con la luz del sol. Estos cactus son muy viejos, en su mayorio, de hecho hay algunos q han muerto, se dice q crecen 1 cm al anio, osea, super lento!!
Hicimos una pequnia caminata a la cima de la isla para ver la vista, de donde se puede ver el Salr, y en efecto, todo es sal, sal y sal!!
Y para salarnos mas, fuimos al museo de la sal, en donde se exponen varias esculturas hechas de sal, hay desde una cholita hasta la torre del Big Ben.
Al ladito fuimos a ver como raspan la sal del suelo para despues molerla y convertirla en sal de mesa. Para terminar nuestra visita fuimos al cementerio de trenes.
Por la noche fuimos a cenar con ntros companieros de jeep. Yo pedi una milanesa de llama, la cual no estaba muy buena, esta llena de nervio, pero recuerdo haber comido una lasania muy buena hecha con la carne de llama.

CARNET DE ROUTE JB

Deuxième jour


Le refuge est au bord d’un lac. Après le petit déjeuner et une balade au bord du lac, nous reprenons la route. La laguna verde est bien verte ce matin. Puis pause à des sources d’eau chaude. Il existe une sorte de petite piscine. Je suis le seul à oser me baigner. C’est bien agréable et les autres ont bien eu tort. D’autant qu’il n’était pas possible de se laver au refuge.

Nous continuons au milieu de paysages lunaires incroyables, passant d’autres lagunes avec des flamands roses et même des vigognes, une formation rocheuse en forme d’arbre.

Le refuge ce soir est un hôtel de sel au bord du salar d’Uyuni. Avec le développement du tourisme, il s’est crée plusieurs hôtels de ce type. Tout ou presque est en sel : mur, sol, mobilier, … C’est assez confortable. Nous nous couchons assez tôt car l’idée est de partir avant le lever du soleil demain.

Troisième jour

Départ presque à l’heure et nous arrivons au milieu du salar pour le lever du soleil. Grand spectacle. Un décor surnaturel mêle la glace, le sel, le désert et les bleus profonds du ciel et de l'eau. C’est un endroit magique. L’autre avantage de faire le circuit dans ce sens est de finir avec le salar et donc de garder le meilleur pour la fin. Même si le sud lipez, c’est déjà quelque chose.


Puis nous sommes partis à la isla pescado. C’est une colline au centre du salar avec des cactus géants. Nous prendrons notre petit déjeuner ici et passerons 2 heures à nous balader sur cette colline.


Ensuite, visite d’une maison de sel, similaire à celle de la nuit précédente, avec un musée comportant des sculptures artistiques de sel. Déjeuner puis nous quittons le salar pour le cimetière des trains. Les vieux trains utilisant la voie ferrée traversant cette zone ont été réunis prés de la ville d’Uyuni.

Pour les paysages, ce fut une expérience incroyable.

Retour à Uyuni, nous prenons une douche chaude dans un endroit crée pour les voyageurs revenant du tour du salar. Un dernier diner avec nos compagnons du tour et partons à la gare de train pour aller à Tupiza. Le train a 3 heures de retard, au lieu de partir vers 23h, il arriva vers 2h du matin…

Wednesday, September 23, 2009

SALAR DE UYUNI

DIARIO PAULINA

UYUNI EN JEEP : 1er dia

Compartimos el jeep con 2 parejas de turistas y una pareja de guias. Una de las parejas eran espanionles, de una peq cd llamada Murcia, cerca de Valencia. Y los otros chavos era un parisiano casado con una boliviana. Despues la pareja de los guias eran de Uyuni.

Nos llevamos lo minimo de equipaje, pues todo no iba a caber en el techo del jeep. La pareja de guias se encargaron de la comida, x lo q habia q cargar mucho. El chofer del jeep, se interesaba por varias cosas, nos hacia muchas preguntas acerca de nuestras profesiones y nuestros paises, incluso cosas de conocimiento general. Su esposa nos dio muy bien de comer, para haber sido un tour de 3 dias y en Bolivia consideramos q no estuvo mal.

El trayecto q hicimos fue el normal, pero al reves, siendo el primer dia el mas pesado x q fueron muchas horas de jeep. Sin embargo fue lo mejor q pudimos haber hecho x q asi cuando llegabamos a los lugares de interes, estabamos solos!! No habia mas turistas mas q nosotros y pudimos disfrutar mas del Salar el tercer dia.

Una de las parads interesantes fu el Valle de las Rocas, que, como su nombre lo dice hay muchas rocas deformadas x la erosion q forman diferentes formas.


Despues fuimos a ver la Laguna Colorada, q se ve de este color gracias a la cantidad de minerales q contiene. Esta se encuentra en los pies de varios cerritos. Tambien vimos muchos flamingos rosas!! Los cuales no recuerdo haberlos visto antes, fueron hermosos! Y habia muchisimos.
Cabe mencionar q dentro del jeep la temperatura estaba normal, pero nada mas saliamos y se sentia un frio y un viento tremendos.
Despues fuimos a ver los geysers, q son hoyos en la tierra de donde sale agua hirviendo, se dice q la temperatura del agua es de 50° C!!


Lo ultimo interesantes que vimos en el primer dia fue la Laguna Verde, q con la luz no se veia tan verde, en fin, la idea fue llegar ahi para alojarnos. Hoy es la noche mas fria de todo el paseo, asi q todos los turistas nos metimos a un cuarto en donde dormimos cada pareja en una cama individual. Yo la vdd no podia dormir y hasta llego un momento en el q tenia demasiado calor, no me podia mover de todas las cobijas q tenia! Jajajaja!

CARNET DE ROUTE JB

Les touristes sont ok pour notre itinéraire. Parfait. Le tour classique du salar en jeep est en réalité le tour du sud lipez et du salar d’Uyuni. Nous partons pour 3 jours en jeep.

Le salar d’Uyuni se situe à 3 700 mètres d'altitude, similaire au reste de l’altiplano. Ce vaste désert de sel est le vestige d'un lac asséché. C'est le plus vaste désert de sel au monde, avec une étendue de près de 12 500 km². Il s'est formé il y a 40 000 ans, lorsque l'étendue d'eau était une partie du lago Minchin, un lac préhistorique géant.

Voilà pour la version officielle. Mais pourquoi l’eau du lac était elle salé ? A Sucre, au musée jouxtant les empreintes de dinosaures, des cartes indiquaient la présence d’une mer reliée à l’océan atlantique passant en Argentine et en Bolivie. A l’époque, les Andes n’existait pas et l’Amérique du Sud était une zone marécageuse avec cette mer qui occupée sa partie sud est. J’imagine que de la disparition de la mer est resté des lacs dont celui cité plus haut.

Le Sud Lipez. Pas de sel, c’est un désert encore plus haut, autour des 4000m, avec des formations rocheuses intéressantes, des lacs de couleurs, … des paysages lunaires avec des flamandes roses sinon vide de vie humaine, animale ou végétale.

Premier jour

Du matin jusqu’au milieu d’après midi, le paysage est monotone. C’est désertique et pas exceptionnelle. Pour aller jusqu’au Sud Lipez, avec un départ et arrivée à Uyuni, il faut passer par là. Normalement on finit le tour par cette portion de route, dans notre cas, nous commençons par elle.


Après un arrêt à la valle de las rocas et une pause déjeuner dans un mini village, nous découvrons la laguna colorada. Paysages incroyables avec ces fameux flamands roses. Prés d’ici, nous allons voir les geysers, au milieu de paysage lunaire. Puis nous terminons la première journée par la laguna verde. Nous arrivons un peu tard, les couleurs ne ressortent pas beaucoup. Pas de problème car nous dormons prés d’ici et reviendront demain à l’aube. Toute la journée, nous souffrons des bourrasques de vents violents. Au soleil, il ne fait pas froid mais avec un tel vent il faut bien se couvrir.


Nous partageons la jeep avec 2 autres couples : un espagnol et un franco-bolivien plus le chauffeur et sa femme qui cuisine, tous deux boliviens. Nous avons de la chance, c’est un groupe sympa.

Le refuge le soir est très basique mais au moins nous sommes à l’abri du vent. Nous craignons le froid pendant la nuit (-8° -10°C). Au final, nous avions bien organisé nos duvets (d’été) et les couvertures du refuge car nous avons même eu trop chaud. Nous avions aussi, pantalons, vestes polaire, sous vêtements thermique, bonnets, gants,… Le couple d’espagnol avait des duvets d’hiver et ont très mal dormi à cause du froid.

Tuesday, September 22, 2009

UYUNI

DIARIO PAULINA

POTOSI A UYUNI


El bus salio a las 11 am, solo habiamos 3 turistas en el bus. El camino fue horrible, habia mucha terraceria y polvo, tambien se sentia mucho calor pero no podiamos abrir las ventanas x q sino se meteria todo el polvo. Bueno q de x si, sin abrir las ventanas ya estabamos todos llenos de polvo.


Llegamos a Uyuni y me dio la impresion de ser un lugar a la mitad del desierto en donde no hay nada! Y en efecto, asi es. Sin embargo, es un mugar muy turistico, x q Uyuni es especial. Asi q hay muchos restaurantes.


CARNET DE ROUTE JB


Nous partons tôt le matin pour Uyuni. Nous commençons à croire les autres touristes pour la qualité des bus. Pourtant, nous avions réservé pour un superbe bus. Faute à un nombre suffisant de passagers, ils l’ont remplacé par un bus plus petit, plus vieux et plus inconfortable.
La route traverse un désert poussiéreux et la route est difficile. Les pauses se font dans des villages misérables, venteux et poussiéreux. Perdu au milieu de nulle part. Ils existent car des mines sont à proximité. Etre mineurs en Bolivie et vivre dans ces villages : c’est vivre un cauchemar.

Nous arrivons 7 heures plus tard à Uyuni. Nous réservons un tour en jeep pour départ le lendemain. Ce n’est pas vraiment une ville qui donne envie de rester quelque jours.

Nous demandons à des touristes comment sont organisés les tours. Il apparaît que l’on n’a pas le contrôle des opérations. On peut réserver avec une agence et se retrouver dans la jeep d’une autre agence donc ça ne sert pas à grand chose de poser des milliers de questions aux agences sur le menu des repas, le chauffeur, l’itinéraire,… tous prennent le même chemin et aux mêmes heures. Les menus, la qualité du chauffeur et cuisinier et le nombre de touristes dans la jeep varient mais on ne contrôle pas la situation. Il est possible de commencer ou terminer le tour à Uyuni ou Tupiza en Bolivie et à San Pedro d’Atacama au Chili. Les agences nous recommandent toujours d’aller jusqu’au Chili pour après rejoindre l’Argentine, notre prochaine destination. La raison est simple, cela leur permet de remplir une jeep jusqu’à la frontière, laisser les touristes et en reprendre d’autres venant du Chili jusqu’à Uyuni pour le chemin inverse et donc ne pas faire un voyage à vide et rentabiliser au mieux la jeep. Aller au Chili est idiot dans notre cas.

Les tours depuis Tupiza sont les plus chers mais de meilleure qualité et on a ce pour quoi on a payé. Depuis le Chili, c’est plus cher qu’Uyuni mais à peine plus de contrôle sur les opérations. Depuis Uyuni, la chance a une part importante sur les variables que l’on ne contrôle pas mais c’est beaucoup moins cher.

Nous souhaitons faire un tour départ et arrivée à Uyuni et prendre un train de nuit jusqu'à Tupiza pour filer ensuite en Argentine. Idéalement, nous souhaitons le faire en sens inverse du tour classique, cela permet d’être aux plus beaux endroits à des meilleures heures : voir le lever du soleil sur le salar le dernier jour et de mieux profiter des couleurs d’un lac. Il faut 6 touristes pour remplir une jeep. Une agence nous dit qu’elle a 4 réservations pour demain et qu’elle les convaincra de faire le tour à l’envers car ils doivent tous revenir à Uyuni. Nous verrons le lendemain au départ.

Monday, September 21, 2009

POTOSI

DIARIO PAULINA

POTOSI: cd de minas

Venimos a esta cd por que se dice que es muy importante para la mineria. Y en efecto hay muchas minas, principalmente de plata y zinc. Estas han sido explotadas desde la epoca de los espanioles, es decir desde hace 200 anios y aun siguen extrayendo el mineral. Las minas perteneces a los mineros ya q son quienes la trabajan y se trata de trabajo comunitario organizado x ellos mismos.

Encima de la ropa que traiamos nos pusieron un oberol, la bateria de una lampara en la parte de la espalda, al nivel de los riniones, que conectaba con la lampara del casco en la frente. Teniamos tambien un par de botas de plastico.
Antes ir a la mina fuimos al mercado de los mineros donde supuestamente compran sus cigarros, alcohol de 90°, hojas de coca para masticar, dinamita, refresco, entre otras cosas. A nosotros los turistas nos dicen q es bueno llevarles algo a los mineros ya q tienen un sueldo muy bajo para las condiciones de trabajo en las q se encuentran (de 50 a 70 bolivianos al dia).
Ya llegando a la mina comenzamos a caminar por los pasillos, obviamente estaba muy obscuro y habia mucho polvo. Las temperaturas dentro de la mina dependen del lugar en donde nos encontremos, por ejemplo, de repente es muy frio, de repente frio y humedo y a veces hace mucho calor.
El proceso de la extraccion de la plata no parece ser tan complicado; primero determinan en donde esta el mineral, despues ponen la dinamita para romper las paredes o el lugar q quieran extraer, posteriormente ponen el material en una bolsa de llanta, en el caso de que se tenga q trasladar e un nivel al otro o bien en un recipiente. Van vaciando todo en el suelo para despues ponerlo en las marmitas (que pesan una tonelada sin el material) que despuess otros mineros sacan de la mina. Despues llevan el material a otro lugar para ser separado, la tierra de la plata.
Es cierto que los mineros trabajan bajo condiciones bastante dificil, pues aunque no trabajan muchas horas al dia, estan en un lugar obscuro, lleno de polvo y expuestos a muchas enfermedades, entre ellas la relacionada con los pulmones. Tambien estan expuestos a los accidentes, ya q muchas veces puede haber derrumbes dentro de la mina o bien la dinamita puede ocasionar algun incendio, etc. De hecho se dice q el minero y su familia pide todos los dias a Dios que regrese con bien, pues nunca se sabe lo q pueda pasar. Evidentemente la esperanza de vida de los mineros es muy baja, y mas aun x q empiezan a trabajar muy jovenes, por ejemplo encontramos a un chavo q llego a la mina a la edad de 13 anios!! En teoria eso ya no es permitido, supuestamente pueden empezar a trabajar a la edad de 18 anios.

Para finalizar fuimos a ver al “tio” a su altar. Este es el santo de los mineros, pero es mas bien el diablo. Lo representan como una figura masculina con gran organo reproductor, que le gusta el alcohol y el cigarrillo. Los mineros tambien creen en la madre tierra, quien supuestamente es la esposa del tio y quien da la plata a los mineros. La presencia de la madre tierra es una de las razones x las q no hay mujeres en la mina, ya q sino la madre tierra se pone celosa.

El tio, sin elbargo es quien los protege. Para poder obtener todos estos beneficios los mineros le dan a la madre tierra de tomar el alcohol del 90° y al tio le dan tambien sus tragos, sus cigarros, refresco y hojas de coca. Cabe mencionar que estos elementos son consumidos x los mineros de manera rutinaria para asi poder aguantar las condiciones de trabajo tan dificiles. El guia q nos toco estaba masticando las hojas de coca, a cada rato iba agarrando las hojas de la bolsa y se las metia a la boca, despues de un rato ya tenia la boca negra y olia medio feo, como a acido.

Ya de regreso yo me fui a dar una vuleta x el ctro de la cd. La vdd yo crei q la cd iba a estar mas fea, pero no! Cerca del ctro hay unos edificios bonitos. Tambien vimos el desfile de primavera, de los ninos de kinder. Despues me fui al mercado en donde venden de todo, es como un centro comercial pero informal, en donde las cosas se encuentran mas baratas.
Por la noche salimos a cenar, ya era medio tarde y vimos las calles repletas de gente, yo pense que habia habido algun evento, ademas de eso, vi muchas chavas con flores y munequitos de peluche. Cuando fuimos al restaurante esperamos un buen para q nos dieran mesa y aparte un buen para q nos sirvieran la comida, estaba repleto. Por q era el dia del amor y la amistad.

CARNET DE ROUTE JB


Il faut un peu moins de 4 heures pour rejoindre Potosi depuis Sucre dans un bus correct.

C’est un des centres historiques de l’Amérique. Au milieu du 16ème siècle, les espagnols vinrent ici pour exploiter les formidables richesses des mines de la région. Essentiellement de l’argent. Pendant un siècle, les mines ont produit des quantités colossales de minerais. La ville était la plus grande du continent après Mexico. Des milliers d’indigènes y laissèrent leurs vies.

L’expression, ce n’est pas le Pérou ou c’est le Pérou trouve son origine avec Don Quijote en référence à l’incroyable richesse des mines de Potosi. En espagnol, ils disent cela vaut un Potosí. A l’époque, la Bolivie faisait partie du Pérou.

La ville est aussi une des plus hautes au monde, à 4100 m. C’est très pauvre aujourd’hui. Nous pensions que la ville serait affreuse. Elle l’est mais à notre surprise, il existe un centre colonial sympathique. Rien d’exceptionnelle mais c’est pas mal.

Les européens amenèrent des esclaves africains et comme au Mexique, ils ont disparus. Beaucoup périrent à la tache mais nous ne comprenons pas où sont les descendants. Tous ne sont pas morts quand même.

Une des principales mines se trouve dans le cerro rico (colline riche) qui domine la ville à un peu moins de 4900m.


Nous visitons cette mine à l’intérieur de la colline. Il faut obligatoirement passer par une agence pour des raisons de sécurité. Nous commençons par une visite des boutiques pour les mineurs. Ils vendent quelques équipements, dynamites, des feuilles de coca, de l’alcool qui rend aveugle et des cigarettes artisanales. La tradition est d’acheter des cadeaux (cigarettes, alcools et feuilles de coca) aux mineurs qui ont une vie extrêmement difficile.

Nous enflions les combinaisons et partons au cœur de la mine. Il y a beaucoup de poussières et claustrophobe s’abstenir. Nous observons le travail des mineurs. C’est toujours un métier dangereux. Les accidents dont mortels sont fréquents. Un des mineurs rencontrés avait 19 ans et travaillé depuis 6 ans dans la mine !! Le salaire est dérisoire (entre 50 et 80 bolivianos soit 5 à 8 euros par jour) mais supérieur au salaire minimum donc beaucoup viennent y travailler. La mine est gérée en coopérative par les mineurs.

Pour passer d’un étage à un autre, nous empruntons des échelles dans des tunnels très étroits. Dans certains coins, c’est de l’escalade et dans d’autres il faut presque ramper par terre.

Nous finissons par une visite au tio (oncle), le saint/dieu protecteur des mineurs. Le guide prend cela très au sérieux. Il lui fait quelques offrandes : cigarette, alcool. Les mineurs font de même fréquemment.

La visite est une expérience.

Nous retournons au centre et cherchons au manger. Comme d’habitude dans l’altiplano, c’est une tache compliquée. Nous trouvons un endroit plein à craquer. Il nous a fallu partager une table tellement il y a de monde. Résultat : à peine mangeable.

Nous nous baladons un peu et croisons un défilé de jeunes enfants en tenues traditionnelles. Il n’y a que des filles. Elles sont adorables.

En chemin pour diner, les rues sont noires de monde. Aujourd’hui, les boliviens fêtent un équivalent de la saint valentin. Donc les restaurants sont pleins.

Nous dinons une spécialité bolivienne, selon eux. Des frites avec saucisses de Strasbourg et quelques tranches de tomates et poivrons baignant dans le jus de cuisson. Ca se mange. La serveuse nous avait oublié et avons attendu presque 2 heures pour cette mangeaille.

Sunday, September 20, 2009

TARABUCO

DIARIO PAULINA

Este es un publito cerca de Sucre en donde hay un mercado dominical de artesanias q la misma gente del pueblo fabrica. Los pueblerinos siguen vistiendose con sus trajes tradicionales. Y como era de esperarse habia muchos turistas.


CARNET DE ROUTE JB

C’est le jour du marché à Tarabuco à une heure de bus de Sucre. C’est un village au cœur d’une zone peuplé d’indigènes. Beaucoup portent des costumes typiques. A l’origine, c’était un marché classique : fruits, légumes, viandes, vêtements, … Ces produits sont toujours vendus mais ont été dépassé par la vente d’artisanat aux touristes. Il y a presqu’autant de touristes que de personne venant faire leurs marchés. Comme en Inde, les touristes ne sont pas gênés pour prendre des photos. Toute la panoplie du paparazzi en vacance y passe : caché derrière un mur, en haut d’une échelle, faisant semblant de ne pas prendre de photos depuis un banc,… J’ai laissé l’appareil à Paulina qui voulait revenir avec quelques souvenirs.

Les accoutrements de certaines personnes sont assez extraordinaires.

De retour à Sucre, nous déjeunons dans la succursale du restaurant touristique de la veille dans le centre et partons pour la gare de bus. Notre bus pour Potosi partira en milieu d’après midi.

Saturday, September 19, 2009

CAL ORCKO

DIARIO PAULINA
HUELLAS DE DINOSAURIOS, IMPRESIONANTE!!!

Las huellas de dinosaurios se albergan en un parque cretacico. Tuvimos una visita guiada y nos explicaron q una de las replicas de dinosaurios es considerada como la mas grande del mundo y f
ue hecha deacuerdo a las huellas vistas en este lugar mas otros datos. Despues pasamos a la patte mas interesante del asunto: LAS HUELLAS.

Estas fueron encontradas x los trabajadores de una cementera, q explotan los cerros. Estaban trabjando cuando de repente se encontraron con las huellas, dieron aviso al instituto encargado del asunto y empezaron las investigaciones. Las huellas se encuentran en una pared casi vertical y yo me preguntaba: por que estan en la pared?? Ya q esperabamos q se encontraran en una superficial horizontal y plana. Pues resulta q hace millones de anios, esa superficie era plana y ahi caminaron los ultimos dinosaurios de nuestra era. Pero despues con los movimientos terrequeos, se formaron los cerros, montanias y asi mismo los andes x lo q la superficie horizontal tomo una forma vertical.

Fue muy interesante ver las huellas y pertenecen a diferentes tipos de dinosaurios. De hecho haciendo un acercamiento con un tipo de telescopio y hasta con mi camara de video se pueden ver las dieferencias en el tipo y el tamanio de las huellas. Con las huellas encontradas pudieron tambien especular acerca del comportamiento de los dinosaurios viendo que varios de ellos caminaban en parejas. Se dice q es uno de los lugares en el mundo que alberga la mayor cantidad de huellas y esta calificado para ser patrimonio mundial de la humanidad.
Regresando del parque fuimos a comer al mirador, es un restaurante con una vista de todo Sucre, sin embargo la comida fue muy equis.

CARNET DE ROUTE JB
Les empreintes ont été découvertes en 1994 dans l'usine de ciment de la ville, sur une paroi de 2 km de long et de 40 m de hauteur. Elles dateraient de 65 millions d'années et seraient l’œuvre d’une quarantaine de dinosaures qui venaient se rafraichir prés d’un marécage.
Comme à Chacaltaya prés de la Paz, il existait avant la formation des Andes, une mer qui couvrait une partie du continent. L’endroit où barbotaient les dinosaures est aujourd’hui à 3000 mètres d’altitude sur une paroi quasiment verticale.

C’est fascinant. Le hasard de cette découverte est incroyable. Le cimentier a crée un centre touristique avec des projections de vidéos, un musée, des maquettes de dinosaures grandeur nature et évidemment un point de vue pour observer la paroi avec les empreintes. Il n’est pas possible de s’approcher du mur.

Une balade qui vaut le coup et c’est vraiment insolite. Ce n’est pas encore très connu, certains touristes venu à Sucre et ne connaissaient même pas l’existence du site. Il postule à une reconnaissance de l’Unesco ce qui serait souhaitable pour préserver cet endroit unique.

Au retour, nous déjeunons dans un restaurant touristique avec une belle vue panoramique de la ville. Ce sera le menu typique (pates, salades, pizza,…) à un prix élevé pour un pays comme la Bolivie mais on sera sur de manger correctement.

Friday, September 18, 2009

SUCRE

DIARIO PAULINA

DE LA PAZ A SUCRE

En nuestro ultimo dia en La Paz nos dedicamos a escribir un poco y a hacer algunas compras q nos hacian falta. Ya en la noche tomamos un bus hacia Sucre, era un bus muy bueno, muy similar al que tomamos de Cuzco a Nazca. Yo dormi muy bien, para haber sido un bus de noche.

SUCRE, mi ciudad favorita de Bolivia!

Esta es la cd de Bolivia que mas me gusto, no es muy grande; pero hay muchos edificios de color blanco, se ve muy homogeneo. Aunado a esto es una cd con un ambiente estudiantil x e hecho de albergar una de las universidades mas reconocidas en Bolivia. Es tambien una de las ciudades mas turisticas de Bolivia. Por lo que hay muchos servicios turisticos.

Dando una vuelta x el centro vimos enfrente del palacio municipal una manifestacion de indigenas, al parecer se manifestaban x el respeto a sus derechos. Pero una de las cosas impresionantes fue q habia un hombre y una mujer amarrados a dos columnas respectivamente, era una especie de crucificcion.
CASI NOS ROBAN!!

Llegamos al hotel y enseguida notamos que no estaban la maletas!!! mi corazon empezo a palpitar a mil por hr!! Baje corriendo a la recepcion para saber q es lo q habia pasado y el recepcionista nos dijo q habia q ir a hablar con la duenia. Ella nos hizo un pancho tremendo, nos culpo de que nos habian robado las maletas diciendo que nosotros habiamos dejado abierto el cuerto, q nohabiamos cerrado bien el candado, cosa q no era cierto x q el candado esta medio complicado y JB recuerda haber pasado un poco de tiempo para cerrarlo correctamente. Yo estaba muy enojada y le decia a la sra q ibamos a ir a la policia a denunciarlos; ya la sra nos habia dado a entender q tenia las maletas y q el recepcionista vio a un hombre salir con una de ellas, le pregunto q de q habitacion era, asi q el hombre solto la maleta y salio corriendo, ahi fue cuando los de la recepcion y la duenia dijeron q no sabian de quien eran las maletas y las guardaron. Pero como no van a saber de quien eran las maletas si hasta nos registramos en la recepcion. En fin, yo creo q la sra la estaba haciendo de emocion para darnos un escarmiento y probablemente para quedarse con las maletas. Afortunadamente habiamos cerrado todo con candado y cadena, sino de otra forma hubiera sido mas facil para el ladron robarnos. Al final decidimos, obviamente, no dormir en ese hotel, pues ya no nos ibamos a sentir seguros y la sra nos cobro cierta cantidad x q segun ella habiamos usado los servicios (solo fuimos al banio). Salimos de ahi super enojados, pero a cada turista q veiamos en el hotel le deciamos q tuvieran cuidado de q no les robaran. Nos fuimos entonces a un hotel a unos cuantos metros de este hotel chafa, que, aunq era mas caro, se veia mas seguro, mas limpio, grande y confortable.


CARNET DE ROUTE JB
Tranquille ville de province située à 2750 m. Le climat y est très agréable. La ville est colonial et jolie, une des plus belles de Bolivie. Ce fut la capitale du pays pour 60 ans au 19 ème siècle avant que le gouvernement parte à la Paz. Aujourd’hui, c’est officiellement la capitale du pays. En réalité, ce n’est que la capitale constitutionnelle, c'est-à-dire la capitale de rien du tout.

Nous passons la première journée ici, à nous balader. Comme quotidiennement ou presque sur l’altiplano, des gens protestent et manifestent dans le centre et sur la place principale. Une femme et un homme se sont même fait attachés à des colonnes et ont pris la position de Jesus sur la croix. Une belle preuve d’originalité.


Au retour à l’hôtel en fin d’après midi, nous entrons dans la chambre et là : nos sacs ont disparus. Montée d’adrénaline. C’est étonnant car en arrivant la porte était toujours fermée avec un cadenas. Nous allons à la réception. Et tout de suite, nous sentons qu’ils ne sont pas étonnés et qu’il y a une histoire avec des sacs. Sans trop comprendre leur histoire. Nous demandons à la gérante. Elle commence à nous engueuler, à dire que c’est notre faute. Nous lui disons que cela ne nous intéresse pas et que nous voulons comprendre quelle est cette histoire de sac et si elle a nos sacs. Après 20 minutes de discussion de sourds, elle va chercher deux sacs gardés dans une petite pièce. Nous découvrons avec une immense joie et un grand soulagement que ce sont nos sacs.

Le réceptionniste aurait aperçu quelqu’un inconnu avec des sacs dans la cour de l’hôtel. Il lui aurait demandé ce qu’il faisait là et cette personne aurait alors pris la fuite.

Nous ne saurons jamais la vérité. Ce qui est certain : c’est étrange et nous ne resterons pas dans cet hôtel. La gérante ne veut pas nous rembourser. Nous n’avons rien touché dans la chambre. De plus, ils avaient plusieurs chambres de libre et donc n’ont pas perdu de client. Nous discutons 20 minutes de plus jusqu’à ce qu’elle accepte de rembourser les 2 tiers du prix. En gros, elle voulait nous grappiller un euro. Exaspéré, nous lui avons laissé.

A midi, nous avions cherché longuement pour trouver un endroit où manger. Ce fut la même histoire pour le diner et avec le même résultat : pas bon. Le marché est en face de l’hôtel. Il existe des marchés en Amérique latine ou Asie où l’on mange très bien pour pas cher. Pas celui de Sucre et probablement pas dans l’altiplano bolivien. Il est effectivement bon marché mais en plus d’être sale la nourriture a l’air immangeable.

-------CONTACT US--------