Aperçu de la situation au Myanmar. Forcément imparfaite et du point de vue de touristes qui ne font que traverser rapidement le pays.
Nous n’avons fait que passer mais pour ce que nous avons lu, vu et écouté des locaux: il est évident que le gouvernement ne 'rigole' pas.
Peu aprés le départ des anglais, un régime militaire a pris le pouvoir. Aprés quelques années positives, leur chef, le général Ne Win a décidé d’instaurer un "socialisme la birmane". Cela s’est révélé tous les niveaux catastrophique pour le pays et son peuple.
Le pouvoir militaire aujourd’hui en place est dans la continuité du régime de Ne Win. Ce que l’on peut lire ou voir la télé depuis l’étranger sur le pays est malheureusement vrai. Presque rien n’est redistribué. Les militaires et les gens qui gravitent autour gardent tout pour eux. De grandes masses de gens sont déplacés et envoyés dans d’autres régions pour des travaux forcés. Notamment pour le transfert de la capitale de Yangon Naypyidaw en 2005.
L’économie est en lambeau. La politique économique inexistante ou catastrophique. Les pays occidentaux ont mis en place de nombreuses sanctions économiques et embargos. Elles sont controversées car la différence de l’Afrique du Sud, les produits rentrent facilement de manière illégale depuis la Chine, l’Inde ou la Thai lande.
Les chinois font beaucoup de business avec le pays. Ils viennent piller les grandes ressources énergétiques ( pétrole, gaz) du pays ainsi que le bois, l’or,.... Cela ne profitant qu’à quelques personnes du gouvernement et qu’à court terme.
Selon certains locaux rencontrés, le gouvernement fait tous ce que les chinois disent de faire. A un autre degré, il se passe la mê me chose avec les Indiens.
Les quelques industries et grands commerces sont tous aux mains des communautés chinoise et indienne. Les birmans détestent les chinois et les indiens et après le départ des anglais ils les avaient mis dehors. Ils sont revenus et continuent à arriver.
D’une part tout leur est facilité et d’autre part, ils ont la graine du commerce ce que les birmans ne semblent pas avoir.
Il y a 20 ans, le peuple en a eu assez de ce gouvernement et a manifesté pacifiquement dans la rue avec des moines comme leaders pour demander la tenue d’élection.
Le parti d’opposition a largement gagné. Mais la junte militaire n’a jamais rendu le pouvoir depuis. L’opposition a été éteinte. La principale personne du parti d’opposition (Aung San Suu Kyi, depuis prix nobel de la paix) est enfermée dans sa maison et ne peut plus en sortir.
La polémique autour du tourisme au Myanmar: ‘y aller ou pas’ est naît de la recommandation de cette personne et de quelques hommes d’état occidentaux de ne pas venir tant que le gouvernement n’aura pas changé.
Le gouvernement décréta que 1996 serait l’année du tourisme encouragé par les investisseurs des pays voisins et notamment Singapour. Des milliers de gens ont alors été déplacés et forcés de construire de nouveaux aéroports, des golfs, des hôtels luxueux.... C’est surtout pour cette raison qu’ l’époque le prix nobel recommanda de ne pas venir.
Tout le monde est d’accord pour dire que les locaux veulent voir les touristes venir et que cela est également favorable sur pas mal de points. Aujourd’hui, le principal argument pour ne pas venir est que cela revient cautionner le gouvernement et surtout qu’une part de l’argent dépensé finira dans les poches du gouvernement. Evidemment pas souhaitable. D’un autre côté cela représente peu comparé aux milliards des business chinois (et aussi indiens, thais, de singapour, et quelques multinationales occidentales des USA, France).
Les pratiques du gouvernement du Myanmar ne sont malheureusement pas leurs exclusivités. Et bien d’autres pays ont recours certaines de ces pratiques.
Le Myanmar n’est pas considéré comme stratégique et la situation profite beaucoup de monde/pays mais certainement pas à son peuple. Pourquoi aller créer un probléme diplomatique, même si petit, avec les chinois sur le Myanmar? Quand en plus des pays occidentaux en profitent eux aussi de temps en temps. Il est peut probable que la situation change rapidement.
Les touristes payent le visa plus un droit d’entrée sur certains sites. Puis pour les touristes indépendants (sans prendre d’avion interne): les autres dépenses sont réalisés via des sociétés privés (bus,..) et familiales pour la plupart (restaurants, hôtels, guides....). Bien sur, il y a des impôts indirects (tva...) par ailleurs pas toujours déclarés. Je pense que la part qui revient au peuple est plus importante que via beaucoup de charités et en plus donne du travail au gens. Il est aussi vrai que tout le monde ne travaille pas dans le tourisme mais c’est déjà ça.
Le gros des critiques est aujourd’hui dirigé vers les groupes en tour organisé.
J’imagine que certains évitent les sociétés publiques. Mais la majorité de ceux que nous avons vu: résident dans des hôtels et restaurants de luxes, prennent l’avion, bateau rapide,... généralement propriétés de l’état ou de sociétés étrang res (singapour,...). Plus le contact limité avec la population et une partie importante du prix du voyage qui reste dans les poches de l'agence de voyage française ou autres. Cela est vrai pour les voyages organisés en général: une toute petite part du prix du voyage revient aux gens normaux (souvenirs,...) et une grande part quelques riches locaux et l'agence de voyage en europe. Pas grave pour un voyage aux USA, moins souhaitable pour un voyage dans un pays en développement. Un voyage touristique est avant tout pour soi et est un plaisir individuel mais un point positif du voyage indépendant en pays pauvres est que la majorité des sommes dépensées revient aux gens normaux. Certains guides de voyages et plusieurs locaux rencontrés ne sont pas favorable aux tours en groupes organisés au Myanmar.
Des élections sont prévues pour bientôt. Seulement une ‘farce’. Selon les gens a qui nous avons parlé: personne n’y croit et personne ne croit la propagande des journaux et télévision, même les gens ayant peu accés l’éducation.
Pourquoi les birmans ne font rien? Nous avons posé la question. On nous a dit que d’abord pour raison religieuse (et les valeurs du Bouddhisme) puis par peur.
Il y a peu de militaires ou policiers dans la rue mais il y a des espions partout et les gens sont surveillés. Si une personne commence avoir une attitude douteuse. Ils vont la surveillé attentivement ainsi que toute sa famille. Si cela commence devenir ‘embétant’, toute la famille ‘disparaît’.
La vie des gens la campagne est modeste mais paisible. La vie dans les grandes villes et beaucoup plus difficile. On y voit des gens trés maigres comme en Inde (cependant beaucoup moins). Et beaucoup mastiquent le betel nut par habitude et pour tenir le coup. Cela coupe la faim, parmi les autres effets secondaires. En Inde, il est vendu industriellement. Ici, fait main devant le client.
Tout est propre et assez organisé. Les bâtiments, trottoirs, routes dans les villes ressemblent ceux de l’Inde. Celaa plus le betel net et la comparaison s’arrête la. La pauvreté est beaucoup plus extrême en Inde. Principalement parce qu’il n’y a pas de caste et beaucoup moins d’habitants. On voit peu de gens dans la rue en comparaison. Pratiquement jamais de mendiants, pas vue une seule personne dormir la rue, pas une seule personne traités comme un chien pourri et pas vu une seule personne en train de mourir devant les passants.
Comme touriste, le risque est quasi nul et nous recommandons fortement d’y aller. Il ne doit pas y avoir beaucoup de pays ou le risques de vol, agression, arnaque... est aussi faible. On ne voit jamais de militaire ou policier. Sur les grands trajets en bus, il arrive de s’arrêter pour un contrôle de papier d’identité ou un rapide contrôle des bagages. Une formalité et loin des barrages militaires intimidants de l’Amérique latine. Ici, on peut discuter, rigoler avec eux pendant qu’ils prennent les détails des passeports.
Dans beaucoup de pays, en arrivant l’hôtel, il faut remplir des fiches qui sont ensuite transmises aux autorités (touristiques ou autres). J’ai toujours le sentiment qu’elles finissent la poubelle. Ici, au moins, on est sur que quelqu’un la lit et l’utilise.
Myanmar
C’est un beau pays avec au moins 3 endroits de classe mondiale au niveau touristique (Shwedagon Paya, Bagan, Inle) qui construit la base d’une visite du pays.
Ce n’est pas vrai dans tous les pays mais ici on peut tre récompensé aller dans des endroits ou il n’y a rien faire.
Il existe une histoire riche et mouvementé, beaucoup de traditions, ... pleins de choses mais la plus belle chose de ce pays est son peuple. Les gens sont merveilleux. C’est toujours difficile de généraliser mais je pense que tout les touristes sont d’accord sur ce point.
Les locaux adorent les touristes. A un niveau jamais vu pour nous. Nous n'oublierons pas ces regards curieux, tous ces petites gestes sympathiques et tous ces sourires. Nous ne pensions qu'il existait encore un pays ou autant de locaux n'ont jamais un blanc. Sans aller au fin fond du pays. A deux pas des grandes villes et des principaux sites touristiques.
Tous les touristes rencontrés ont été enchantés et souhaitent revenir. Nous en avons d'ailleurs croisés beaucoup qui y revenaient pour la éniéme fois.
Le Myanmar est un petit paradis pour les touristes.
Typiques: - les transports chevaux, vélo, motorisés d’une autre époque.
- bus et route folkloriques - des sacs plastiques sont systématiquement distribués dans les bus dans tous le pays: montagne ou pas. Les gens les utilisent pour vomir. Nous pensons que beaucoup ne sont pas habitué la voiture ou bus. - les voitures roulent droite ET le conducteur est assis droite dans le véhicule. Pratique pour doubler!! Pour en finir avec le passé britannique, le gouvernement a décidé récemment (il y a +/- 2 ans) que les voitures rouleraient désormais droite alors que le volant de toutes les voitures, camions, buses est droite. - la tranquillité (peu de traffic,...) et la verdure (beaucoup d'arbres et d'espaces) dans les villes. Hors quartier indien et chinois: beaucoup moins sympathique. - la thanakha (créme jaune utilisée par les femmes et les enfants des 2 sexes). Cr me solaire, maquillant et créme de soin pour la peau. 3 en 1. Cela provient de l'écorce de l'arbre du même nom que l'on frotte sur une pierre et mélangé un peu d'eau. - les fillettes, des villages que nous avons traversés, ont souvent du rouge lévre, les cheveux court et bien sur la thanakha. - Le longyi: porté par les femmes ET les hommes. Celui des hommes est toujours à carreaux, jamais celui des femmes.
- certaines mobylette ont des musiques d’enfants (les classique de Disneyland) quand le clignotant est actionné. Vu ou plutôt écouté dans tous le pays.
- nourriture oublier dans l’ensemble. On a aimé les cookies au sésame spécialités de Mandalay et les brioche fourrées la pâte d’haricot sucré qui remplace le chocolat (vu en Tha lande aussi). Ils mangent des petits oeufs durs en snack ainsi que tout un tas de choses base de riz et quelques chips de pommes de terres. - Nourriture rarement fraîche dans les restaurants myanmar (ok dans les chinois). Bien différent de l'Inde o souvent, une fois la commande passée, nous voyions le serveur partir en mobylette chercher les ingrédients manquants.
- un serveur Mawlamyine a agité un éventail pendant tout le repas pour nous aérer et quitter les mouches. Sans rien demandé. Une première pour nous! - Avec chaque plat de résistance, il est servi une soupe et une salade avec sauce piquante.
- ils aiment les posters des paysages suisse dans les hôtels. - on retrouve les mêmes brochettes et saucisses cuites aux barbecues qu'en Thailande. Comme pour les buffets, manque de fraîcheur et est servis d'un jour l'autre. - A Mandalay, nous avons vu un homme monter dans un pick up avec ses courses dans des poches plastiques et s'asseoir côté d'un vieille homme excessivement maigre, ne mangeant clairement pas sa faim. Au bout de quelques secondes et spontanément, il lui offra une poche de fruits. l aussi, on est bien loin de l'Inde.
- le tea shop: bar/restaurant o le thé est servit gratuitement. Lieu de rencontre ou les gens viennent discuter des heures entières toute le journée ( son paroxysme le soir) atour d’un thé et de ‘snacks’ ou plats très bon marché mais payant eux. Hommes entre eux dans petites villes, mix hommes-femmes dans les grandes villes
- Étonnamment l’anglais est assez fréquemment parlé. Très bien dans les grandes villes et lieux touristiques. Peut être même plus couramment qu’en Thailande. C’est l’avis d'un jeune Cambodgien rencontré qui a habité le pays ainsi que la plupart des autres pays d'Asie du Sud Est. Mais langage des mains nécessaire dans de nombreuses situations. Il faut dire aussi que les gens sont tellement gentil que s'ils ne parlent pas anglais, ils iront traverser le quartier pour aller chercher quelqu'un qui parle cette langue.
- le Myanmar: la langue. Pour une oreille occidentale: c’est agréable écouter et se prête aux chansons. De bonnes reprises d’artistes internationaux avec la gestuelle dans les clips, la Madonna locale peut mieux faire. Bien différent du tha qui est horrible écouter et pas élégant l’élocution (reste des secondes entières la bouche grande ouverte pour pouvoir faire ces sons vilains)
- tous ces jeunes gens et moines qui viennent la rencontre des touristes pour pratiquer leurs anglais sur les sites touristiques - les emails jamais reçu en France. Souvent impossible d’accéder son compte Yahoo ou hotmail bloqué. Entres autres, le site du Lonely Planet est aussi bloqué. Tout le monde a GoggleMail là bas car ce n’est pas bloqué. Nos fournisseurs mexicains pour le mariage n’avaient peut être pas tors quand ils disaient qu’ils n’avaient pas reçu nos emails et que je soutenais que c’était impossible....
- il faut aimer voir de l’or et comme dans les autres pays de la zone: les temples bouddhiste. Dés qu’on lève la tête, on voit une paya même la campagne. - ils donnent à boire aux statues de Bouddha et leurs donnent de l’air parce qu’ils ont chaud.
- les distributeurs automatique de billets n’existent pas - Officiellement 1 US Dollar = 6.55825 Myanmar Kyats. En réalité, le change est autour des 1000/1200 kyats. - la popularité du football est immense. Tous les soirs dans les bars, restaurants et tea shop les matches passent en boucle en direct ou des répétitions. Pour eux, football = foot anglais (plus dans une moindre mesure: real, barça, les 2 milan, AS Rome et Juventus). Le reste n’existe pas. Ils supportent tous Chelsea, Manchester U, Liverpool ou Arsenal, surtout les 2 premiers. Les magazines sur ce sport sont partout et très lus.
- la bière local est la Myanmar - de manière générale, pas d’électricité pendant la journée sauf si on posséde un générateur comme la plupart des hôtels. A ce niveau ce ne sont pas des coupures, c’était tout les jours la même chose.
- certaines zones du pays sont interdites aux touristes. Pas pour les embéter ou les empêcher de voir des choses merveilleuses. Mais pour ne pas qu’ils aillent dans des endroits dangereux et prendre des photos. Ce sont généralement des zones de production interdite (opium). Commerce dans les mains des chinois. Les autorités prenant une belle commission ou ‘impôts’ sur le trafic. Peut être que certaines zones sont interdites pour limiter les zones ou la population a un contact avec les touristes. Peu probable car les grandes villes et zones les plus peuplées sont déjà accessibles.
- Myanmar est le nom des habitants, de la langue et du pays. La Birmanie est l’ancien nom du pays, donné par les anglais. Les birmans sont largement majoritaire dans le pays. - On voit très peu de téléphone portable contrairement la Thailande (évidemment) ou l'Inde (communication 1 rouppie la minute !!!, 1 euro=65 rouppies). Le coût le rend inaccessible la trés grande majorité des gens. - peu de lampadaire dans la rue (aucun Mandalay 2 éme ville du pays) et souvent éteints.
- de vrai sourire. Pas des sourires USA devant le miroir. De beau sourire avec les dents tordus.
- il est courant de voir les couples se donner la main, ...se comportaient comme des couples en Europe. A des années lumières de l'Inde (sauf Mumbai) et aux dires d'autres touristes différents des autres pays d'Asie du Sud Est (prostitués touristiques de Thailande mis part). - contre toute attente, les gens rencontrés sont trés ouvert d'esprit, s'intéressent beaucoup de choses et suivent avec attention les news de la BBC (la censure ne concerne qu'en grande partie les infos concernant le Myanmar) pour ceux qui maîtrisent l'anglais. Peut tre une conséquence positive de la situation "fermée" du pays. Contrairement beaucoup de gens dans les pays développés, ou les infos lues ou vues la télé en sortant du travail: sont oubliées aussi vite qu'elles ont été lues ou vues.
- en discutant avec les gens, on a l'impression d' être sur la même 'longueur d'onde'. Plus qu'en Thailande et qu'en ... Inde (un des intérêts de l'Inde, cette différence: une logique, manière de penser, réagir complètement différente des nôtres)
- coutumes asiatique, vu pour le moment seulement au Myanmar: au moment de présenter quelque chose (argent, plat, objet,...) les gens posent la main inutilisée au niveau du coude du bras présentant la chose.
- la grande dignité, organisation, joie de vivre des tribus ou peuples indigènes visités. Du jamais u pour nous et je pense, sans me tromper désormais, désormais rare dans le monde.
En el trek del lago Inle dormimos en un monasterio x q queriamos ver un poco acerca de la vida de los monjes. Teniamos muchas preguntas sobretodo x q hay ninos monjes. Tan nos explicaba q cuando en la fmilia se tiene un varon, familia decide si el nino se va al monasterio o no. Comienzan su vida de monjes a la edad de 7 agnos. Su rutina es la siguiente: se levantan temprano (3 o 4 am) para ir a recolectar las donaciones de la gente, x q ellos de la gente viven. Despues van al monasterio a hacer labores domesticas y a las 11 am comen, no vuelven a comer nada hasta al otro dia, ya q se dice q le ayuno ayuda a q la meditacion sea mas eficaz. Despues de la comida se la pasan leyendo y recitando su libro (tipo biblia budista) y despues meditan. Cuando son monjes con mas experiencia dan consejos a la gente, se me imagina q es como un Padre de la iglesia catolica. Pero lo q no me gusto, q muchos monjes se ve q son medio flojos y no se me hace justo q esten viviendo a costa del dinero de la gente q trabaja mucho. Ademas se ve que muchos monjes mastican la nuez de areca, la cual tiene nicotina y otras sustancias adictivas, sin mencionar los horribles dagnos q causa a la dentadura de los usarios (los dientes se tornan rojos y cafes, despues se rompen y se deterioran hasta caerse). Cuando una persona tiene la nuez en la boca no puede ni hablar, y si hablan es dificil de entender lo q dicen.
Los paquetitos de nuez de areca son hechos en todo el pais de manera artesanal. Los ponen en una hoja de arbol fresca, en donde ponen la nuez, una sustancia blanca q va al torrente sanguineo de las encias para estimular la secrecion de saliva. Y asi la saliva roja es escupida por la gente, x lo q las calles estan llenas de escupitajos rojos. Incluso en el bus dan bolsitas de plastico, x 2 razones, x si la gente q no esta acostumbrada a viajar en bus vomite y para q los usuarios de la nuez de areca escupan, es realmente desagradable.
LA VESTIMENTA DE LAS MUJERES DE MYANMAR
Como ya lo habia mencionada las mijeres usan el longyi, y una blusa; pero ademas muchas de ellas usan un saco tipo formal, lo cual hace q se vean mas elegantes y bonitas.
MYANMAR A TAILANDIA
Para cerrar con broche de oro nuestro avion estaba programado a las 8:30 am, pero tuvo un retraso de 4 hrs. en las q estuvimos en el aeropuerto viendonos los unos a los otros.
Para cerrar con broche de oro nos hospedamos en el Motherlands Inn 2, nuestro primer hotel en Myanmar, donde las chicas son muy lindas. Pero desafortunadamente estoy enferma del estomago:(
Visitamos un parque q alberga un laguito con el barco mas conocido en Myanmar, este barco esta en la etiqueta de la cerveza Myanmar. Es de color dorado y con dragones en la punta. De ahi fuimos a hacer una caminata alrededor del centro y vios muchos edificios estilo colonial y otros un poco mas modernos.
CARNET DE ROUTE JB
Le bus de nuit de 12h jusqu’ Yangon est inconfortable. Nous avons des jerricanes sous les pieds. Nous avons nos genoux pliés.
Nous passons notre derni re journée au Myanmar, nous balader pied dans le centre. Notamment voir la copie d’un bateau sur un lac, un des symboles du pays.
La chaleur est beaucoup plus dur supporter qu’ notre arrivé. En trois semaines, la température a vite grimpé.
Nous nous levons l’aube pour prendre notre avion prévue 8.30 du matin. Mal chance: 4 heures de retard!!
En las afuera del pueblo visitamos un monasterio q contiene un altar en una cueva, en la parte de arriba hay una de esas famosas rocas erosionadas, pero desafortunadamente la visbilidad en esta epoca no es muy buena, asi q estaba lleno de neblina y humedad, aun asi se sentia mucho calor. De ahi hicimos un trekking para ir a la cima de una montana y observar el paisaje, la visibilidad mejoro durante el transcurso del dia, pero aun asi no fue excelente.
El pueblo de Hpa-an, es muy equis, no hay muchas cosas q ver, un poco desepcionante, pero bueno, sabemos q en el viaje no todo sera perfecto.
CAMINO DE HPA-AN A YANGON
En el bus habia botes de plastico en nuestras piernas y aunque nuestras rodillas no tocaban nuestra barba, no fue muy comodo; sin embargo, en una de las tantas paradas q hizo el lento camion (iba a 20 km/hr) los botes fueron quitados x los agentes de seguridad q checan los camiones. En otras 2 paradas nos tuvimos q registrar en un libro y por supuesto nos pidieron nuestros pasaportes.
Martin, que ha viajado en sudamerica me presto su IPod y pude escuchar canciones de Reik y Mana!! yo estaba super feliz!! ya q estando tan lejos y escuchar mi musica me dio mucha alegria pero a la vez nostalgia con respecto a mi mexico lindo y querido :( snif! snif!
CARNET DE ROUTE JB
Malheureusement l’atmosphère est proche de celle de Mawlamyine. Petite ville sans intérét.
Nous passons une journée ici. Allons voir un monastére sur une île avec une formation rocheuse spectaculaire. Malheureusement, la visibilité est minimale tôt le matin. Puis nous grimpons au sommet d’une montagne avec comme partout: des temples. Au pied de la montagne, il y a des milliers de statues de Bouddha, cette fois assis, en position de méditation. La visibilité est meilleure mais reste mauvaise. Les photos prises une autre époque de l’année sont trés belle.
Una de las razonas x las q venimos hasta aca es x q el camino en ferry que va de Mawlamine a Hpa-an es uno de los mas bonitos del pais. Dicen q se parece a Halong Bay en Vietnam.
En las 5 primeras horas del camino lo unico q vimos fue arena, arboles y palmeras, es mucho mas verde q el paisaje de Mandalay a Bagan. Y la ultima parte del ferry (la ultima hora y media) es la q vale la pena x q se pueden ver unas rocas q han sido erosionadas a traves del tiempo, estan muy padres y tuvimos la fortuna de estar ahi para el atardecer, el paisaje fue magico. Tambien pudimos ver a los murcielagos saliendo de las cuevas al atardecer, vimos miles (ver video).
En el ferry conocimos a Martin, un chico de Eslovaquia y a Devan, un candiense, los dos muy buena onda.
CARNET DE ROUTE JB
C’est le même que celui de Mandalay Bagan mais vide: deux touristes en plus de nous et une dizaine de locaux. La traversé dure 6 heures. Le paysage lors des 5 premi res heures est monotone. La derni re heure est super avec des petites montagnes de calcaire qui rappellent les cartes postales de Halong Bay au Vietnam. Nous apercevons des milliers de chausses souris au coucher de soleil.
Nous sommes avec un slovaque et un canadien. Ce ne doit pas être tout les jours qu'une mexicaine et un slovaque discutent sur le pont.
Llegamos un hotel super padre, se ve como una casa antigua, muy grande y aunque la habitacion fue cara la tomamos, x q estabamos cansados. La habitacion es muy grande y tiene muchos muebles, esta muy bien ventilada, nos gusto mucho.
Estoy decepcionada de esta ciudad, la gente no es buena onda, la mayoria son musulmanes y me miran con ojos feos (como de lujuria), tambien hay muchos indios y chinos, los cuales no son muy buena onda. Pero ya estamos aqui y hay q sacarle provecho a la visita.
Fuimos a comer a un lugar donde fueron mala onda con nosotros x q nos dieron un platillo q no habiamos pedido. Lo unico bueno de ir a ese lugar es q uno de los meseros muy alegremente nos espantaba las moscas con un abanico!! jajaja!! nunca habiamos visto algo asi en nuestras vidas!!.
El siguiente dia fuimos a visistar la isla de enfrente, habia la posibilidad de ir con guia , pero nos quisimos ahorrar el gasto. Tomamos un ferry donde vimos a muchas aves volando atras del ferry para cachar la comida q les daban los tripulantes. Llegamos a la isla y subimos a un colectivo, no sabiamos a donde ibamos, lo unico es q queriamos explorar la isla. Al final nos bajaron quien sabe donde y de ahi preguntamos a un chavo con moto q nos llevara a la fabrica de ligas. La gente en general ha sido buena onda, pero en la fabrica de las ligas el senor fue muy atento con nosotros y nos explico el proceso para hacer las ligas (ver video). De ahi nos fuimos a comer, pero en esta isla si que hace calor!!
Regresamos a Mawlamine y cenamos en uno de lso restaurantes mas caros de la cd, pero la comida no estaba para nada cara y estaba rico.
El tercer dia fue muy bueno. Fuimos a visitar un poblado llamado Mudon. En este pueblo la gente es Myanmar, es decir, buena onda, jajaja. La idea fue visitar un buda enorme. Llegamos en moto y se veian esculturas de yeso de monjes con caritas diferentes, sus trajes en color vino y su vasija en las manos (la cual sirve para poner las donaciones q da la gente del pueblo). Llegamos al lugar donde esta el buda mas grande del mundo; aun no es muy conocido x q no esta terminado, pero del pecho hasta la cabeza esta terminado y es realmente impresionante, los ojos y las pestanas fueron mis favoritos. Las pestanas estan hechas de alambres gigantes. Entramos al buda y estan haciendo una especie de exibicion en la que relatan la vida de buda. Habia muchas esculturas de yeso mostrando demonios q deboran y castigan a la gente, la vdd eso estuvo medio feo.
Y yo me pregunto: de donde sale todo el dinero para construir el buda? Nos decian en un restaurante q la gente a nivel nacional da donaciones para la construccion del buda y el gobierno no aporta nada. Pero cuando el buda este terminado sera un lugar turistico de lo cual el gobierno desafortunadamente tendra su beneficio. El buda se ha estado construyendo desde hace ya 10 agnos y se dice q estan dando largas para terminarlo, x q si lo terminan el monje lider de la region va a morir. Q creencias, no?
Cabe mencionar q el buda se encuentra reclinado justo en medio de una cama de arboles (cuando se ve desde el cielo - yo lo vi en una postal-). Regresamos caminando y enla esquina habia una escuela de la que pudimos grabar a los ninos leyendo y recitando (pero se escucha como si cantaran muy fuerte), es muy lindo escucharlos.
CARNET DE ROUTE JB
L’hôtel est correct mais notre chambre est gigantesque. Sieste, dîner et petite balade dans le centre. Il y a un nombre important de mosquée. C’est la troisième ville du Myanmar. Les gens viennent ici surtout pour le trajet en bateau de Mawlamyine à Hpa-an. Le bateau passe deux fois par semaine. Nous avons de la chance car cela tombe le surlendemain de notre arrivée. Nous avons rencontré plusieurs touristes qui sont venus ici pour ce bateau mais sont arrivé le mauvais jour et ont du repartir en bus. La première impression est moyenne de la ville. Il y a peu de touriste (une poignée). Nous ne retrouvons pas l’atmosphère des autres régions du Myanmar. Les gens sont moins sympa.
L’île de l’ogre
Nous prenons un taxi (mobylette ici et avoir 3 personnes dessus est normal) puis un bateau typique d’une heure jusqu’à l’île de l’ogre. Les mouettes nous accompagnent. Plusieurs locaux leurs donnent à manger.
Une fois sur l’île, nous montons dans une camionnette qui nous amènent jusqu’au prochain village.
Fabrique d’élastique
Nous n’avons pas d’idée précise de ce que nous voulons faire. Nous avons entendu parler d’une fabrique de caoutchouc. Le village n’a aucun intérêt et partons à 3 sur une moto taxi pour voir cette dernière, 1 heure de trajet.
Le gérant est très sympa et nous explique tout en détail : de l’arbre au produit final. C’est intéressant.
Les gens sont moins sympas que d’habitude pour le Myanmar. Leurs regards indiquent que peu de touristes viennent ici. Avant de reprendre le bateau, nous déjeunons prés de l’embarcadère. Il fait une chaleur étouffante.
Pour finir la journée, nous allons voir les temples sur la colline de la ville. Pas mal mais sans plus.
Le bouddha géant
Avant de prendre le bateau de la mi-journée pour Hpa An, nous allons voir le gigantesque bouddha incliné à Mudon. Le plus grand au monde. Une fois sortie du centre de Mawlamyine, les gens sont de nouveau sympa.
Aux alentours du Bouddha, nous croisons des centaines de statues de bouddha en files indiennes.
Cela fait 10 ans qu’ils le construisent et il faudra environ 10 ans de plus pour récolter les fonds suffisants et le terminer.
Les ouvriers sont au travail quand nous visitons. C’est impressionnant. Selon les sources, il mesure entre 170 et 180 mètres de long. A l’intérieur, il y aura un musée avec des statues sur les différentes vies de Bouddha. Certaines sont assez violentes.
Les gens de tous le pays font des donations. Aucun financement public. Le moine responsable du projet est l’un des plus connu et plus respecté du pays.
Este es un lugar extremadamente turistico, de hecho uo de los mas turisticos a nivel nacional. Y es q alberga una de las cdes antiguas mas importantes del suroeste de Asia. Fuimos entonces a visitar la cd en bici y con la ayuda de la sra encargada del hotel pudimos hacer una visita muy padre. Vimos 12 templos, todos ellos muy viejos y bonitos que tienen budas al interior muy interesantes (ver el video de los mejores budas de bagan). Algunos de los templos tienen pinturas antiguas q aun se pueden apreciar a pesar de lo viejas q son.
El camino para llegar a los templos es muy polvoso, pero lo q es peor son los buses de turistas e nos echan su polvo en la cara.
Llegamos a uno de los templos mas populares y enseguida una banda de ninos llegaron a vender postales y a pedirnos dulces. Nosotros nos negamos de una manera muy cordial, pero una de las ninas se quedo conmigo y empezamos a subir el templo juntas. Yo le decia q no le iba a comprar postales y ella me decia: si, ya se q no me vas a comprar, pero voy arriba contigo; despues le dije q mejor intentara con otros turistas y me dijo q no se preocupaba x q sabia q iba a vender. Nos quedamos platicando un rato, su ingles era sorprendente, hablaba perfecto!! y fue muy linda, la vdd me quedo un recuerdo lindo de ella y hasta tenemos fotos juntas. Se llama Sasa.
El atardecer lo vimos en uno de los templos menos concurridos y fue hermoso, todos los templos tornaron a un color naranja; pero lo mejor fue cuando ibamos de regreso al hotel, la luna era llena y se situaba justo al lado de las ruinas, se veia realmente hermoso y aunque tome un video la visibilidad no es igual q verlo en persona.
Muy cansada de estar todo el dia en el sol y pedaleando, llegamos a una pagoda similar a la Swedagon Paya de Yangon. Y disfrutamos de una cenita con un aleman, una chica de Algeria (q conocimos en le ferry y Lorette).
SEGUNDO DIA EN BAGAN
UN PERRO INTENTA MORDER A JB!!!!!!!!
Visitamos los templos q nos interesaban. En uno de ellos habia un monasterio en el q al momento de visitar un perro comenzo a ladrarle a JB, quien iba caminando con la bicicleta, no sabemos q le pasaba al perro? x q actuo de esa manera? trato de morder a JB pero solo aragno su pantorrila, que mal!! mugres perros x q no quieren a mi esposo??!!! Como no fue una mordida grande y el perro no se veia de la calle, ya no fuimos al doctor.
Despues de la desventura nos fuimos al hotel para despues tomar un bus con direccion a Yangon. JB tuvo la oportunidad de platicar con la sra del hotel quien le dijo q el gobierno de Myanmar hace todo lo que China le dice. Por supuesto los chinos y los indios no son bienvenidos en el pais x q les quitan sus trabajos y son muy buenos para el negocio, cosa q no se les da a los de Myanmar.
Tambien menciono que las elecciones q han sido anunciadas en el periodico son una farsa del gobierno, q nadie cree nada y q todo es una mentira.
Dijo q aunq la gente ya esta cansada del gobierno no hace nada x q tienen miedo, mas q nada x q el gobierno no solo se va en contra de los inconformes sino tambien en contra de sus familias x lo q muchos temen a eso y x eso no hacen nada. Otra de las razones es el hecho de q son budistas, y esto hace q la gente sea muy pacifica, ya q si uno actua mal en esta vida en la reencarnacion no tendran una buena vida. A pesar de las represiones dle gobierno nos sorprende q la gente sea tan sonriente y parezca tan feliz y creemos q una de las razones es x q no saben como sera el dia de manana asi q disfrutan y tratan de ser felices dia con dia. Lo cual me parece una muy buena filosofia.
CAMINO DE BAGAN A MAWLAMINE (VIAJE DE 24 HORAS)
Todo inicio con un bus de Bagan a Bago. Debido a q compramos los boletos a ultima hora nuestros asientos no eran nada buenos. Tuvimos uno al lado del pasillo y el otro en una sillas que ponen enmedio del pasillo. Fue extremadamente incomodo, JB y yo nos turnamos, pero la vdd el paso mas tiempo en el asiento malo, yo solo estuve 4 horas. Llegamos muy temprano al poblado de Bago y como en India nos molestaron.
Nos quedamos a tomar un cafe en una tea shop y fuimos a la estacion de bus donde compramos el boleto para ir a Mawlamine (conocido como Mulamin). El senor de los boletos nos ha de haber visto tan cansados que nos invito a dormir en el segundo piso de su oficina. Ahi dormimos en el piso envueltos en nuestras bolsas de dormir. Aunque fueron solo 40 minutos, estuvieron bien dormidos. Tomamos despues el bus a nuestro destino final, el cual no estab mal.
Cabe mencionar q siempre en los buses hay television y ponen videos musicales. La vdd no se escucha tan mal el idioma en la musica, y los videos se parecen a los de la decada de los 70's u 80's, jajaja. A veces tmb ponen peliculas o series de la vida en Myanmar, no parecen tan mal, pero lo malo es q no hablan, gritan!! y si uno de los protagonistas esta sufriendo llora q parece q lo estan torturando, la vdd eso no es agradable x q muchas veces queremos dormir en el bus con tanto ruido es dificil. Uno de los videos q nos ha tocado fue un cover de una cancion de Madonna pero cantada x una chica de Myanmar, pero en el video hacian lo mismo q en el original, fue chistoso!!.
CARNET DE ROUTE JB
Ce sont les principales ruines d’Asie du Sud Est avec Angkor au Cambodge. Plus de 3000 temples sont dispersés sur 42 km².
Il est possible de visiter à vélo (l’idéal), en calèche (pas mal) et en bus pour les groupes en tours organisés.
Nous avons passé deux jours ici à visiter les temples à vélo. C’est suffisant. Magnifique ruines: une douzaine de temples impressionnants, certains temples avec de belles peintures et des milliers d’autres temples plus petits presque jamais visités.
En regardant la carte, ça a l’air compliqué. En réalité, les différentes zones sont assez faciles à repérer : une fois monter sur la terrasse d’un grand temple.
La dame de l’hôtel, adorable, ne voulait pas nous laisser partir avant de nous avoir indiqué quels temples visités et donner les informations utiles. Cela nous a bien aidé.
Trouver le bon temple pour contempler le coucher de soleil est une activité prisée. Eviter ceux des tours aussi.
Le temple que nous avez recommandée la dame de l’hôtel était super. Belle vue et sans touriste. Il est habité par des locaux. Nous ne pensions pas cela possible. Pour arriver sur la terrasse, il a fallu prendre plusieurs escaliers dans le noir. C’est très jolie mais moins spectaculaire que prévu. Probablement du aux brumes de chaleur...
Bagan vaut vraiment la peine avec un point négatif: les bus de touristes passant à grande vitesse sur les chemins de terres laissant derrière eux des nuages de poussière pour plusieurs secondes parfois minutes. Pas idéal à vélo. (Apparemment pareil à Angkor)
Mes amis les chiens
Mon désamour pour ces grosses bêtes va grandissant. Après avoir été agressé par un chien au Mexique en 2006 (et les nombreuses piqûres antirabiques qui ont suivit) qui m’a laissé une belle cicatrice, c’est au tour des chiens birmans. Entre deux temples, nous visitions un monastère avec des grottes ou les moines habitent, quand deux gros bâtards sont arrivés en courant vers nous. J’ai gardé mon calme et suis resté là où j’étais. Insuffisant, l’un d’eux s’est aiguisé les dents sur mon mollet. Petite morsure avec un léger saignement. Disparus au bout de quelques jours. Au moins cette fois ci, nous connaissions les propriétaires (les moines!) et savions qu’ils n’étaient pas enragés (ils n’en donnaient pas l’impression non plus).
Buses de Bagan à Mawlamyine
Difficile à prononcer. C’est un long et difficile voyage pour y arriver. Plus de 24 heures.
Bus de Bagan à Bago: départ en début d’après midi arrivé avant le lever du soleil. J’ai été les 4/5ème du trajet sur le siège rétractable du milieu. Si les sièges ‘normaux’ paraissent inconfortables aux touristes au Myanmar, celui du milieu est bien pire. Il ne faut pas espérer dormir.
Nous avons attendu 3 heures à Bago le bus pour Mawlamyine. Dont la dernière heure, allongés dans la mézanine du bureau de la compagnie de bus. Le gérant était super sympa.
Le second bus était confortable. Au bout de quelques heures, il faisait chaud. Après la pause déjeuner et alors que le bus commence à partir: une personne du restaurant arrête le bus et vient nous rendre la monnaie que nous avions oublié de récupérer !
Nos levantamos a las 4 am para tomar un ferry que va de Mandalay a Bagan. Este viaje es muy conocido x ser muy bonito. Pagamos 10 dolares el boleto y nos pusieron unas sillas de plastico en la cubierta del ferry. La gente local estaba sentada en piso. Fue un tanto interesante ir junto a los locales, pero lo que no me gusto es que nosotros si ibamos bien sentados en las sillas y ellos estaban sentados en el piso creo q no esta bien, pero bueno, al final nosotros pagamos mucho mas que ellos.
La gente local va preparada para el viaje, llevan sus tapetes para dormir, sus cobijas, su desayuno y comida; ya que fue un viaje de 15 HORAS!! Para aquellos q no van preparados tambien hay una cocina y una tiendita donde pudimos comprar al go de comer.
Muchos de los locales se bajaron antes de Bagan, pero los turistas si nos aventamos todo el viaje. En cuanto al paisaje, estuvo muy padre al principio x q se veia Sagain, sus templos y su puente. Despues el paisaje es con arbolitos, palmeras y en cada parada se veian las casas y el puerto de los pueblitos (que mas bien eran puertos improvisados). La vdd es q el paisaje es igual de principio a fin, asi q vale la pena hacerlo pero solo unas 3 hrs, no 15 hrs!!
Cada q el ferry hacia una parada habia decenas de locales q subian al ferry para vender frutas y alimentos, pero se enfocaban mas a los turistas. Yo como parezco local ni me molestaban, jijiji!!. Nos volvimos a encontrar a Lorette, asi q juntos llegamos en carreta a un hotel y fuimos a disfrutar de una deliciosa cena con pizza y cerveza!!
CARNET DE ROUTE JB
Nous prenons le bateau lent (il existe un rapide) pour Bagan. C’est sur le circuit touristique et présenté comme une très bonne expérience. Notre compagne de trek, Lorette est par hasard sur le même bateau.
Il y a une zone pour touristes assis sur des sièges en plastique et une zone pour les locaux assis par terre. Ca commence mal. Au moins cela justifie que nous payons 10 USD quand les locaux payent un ou deux USD.
Le bateau est plein. Le passage devant Sagaing au lever du soleil est très jolie. Pour le suite, c’est pas mal mais monotone. Le même paysage pendant 15 heures (14h si on quitte la première heure). C’est une expérience. Cependant pas inoubliable et nous sommes contents quand nous arrivons enfin à Bagan.
Le bateau va en zig zag car en saison sèche le niveau de la rivière est bas. Il est lent et fait plusieurs pauses dans des villages. C’est l’occasion pour des locaux de venir vendre des fruits et ‘snacks’ aux touristes, de manière insistante. Pas super. Et encore pire, les touristes qui en profitent pour sortir des zooms safari et mitrailler les villageois venant aux abords du bateau. Comme dans les endroits touristiques ou les festivals en Inde.
Llegamos cerca del atardecer, asi q no hicimos mucho. Y despues de la cena comenzamos con problemas estomacales, una diarrea tremenda y un dolor de estomago horrible, pero es q todo lo q comimos ayer estuvo lleno de grasa! Fuimos solamente a la colina de Sagaing donde como siempre hay varios templos y una vista bonita y regresamos al hotel a descansar. Teniamos planeado el mismo dia irnos a otro pueblo pero con eso de la enfermedad preferimos quedarnos a descansar.
INWA Y AMARAPURA
Tomamos una especie de rickshaw para ir a Inwa. Este vehiculo no tiene amortiguadores y no hay carretera, es terraceria, asi q para nuestras pompis es muy doloroso. Ni siquiera nos bajamos en Inwa ya q se veia q el pueblo no valia la pena. Asi q nos fuimos a Amarapura. Cargando las maletas llegamos a una tienda donde compramos el desayuno mas raro: CUERNITOS DE FRIJOLES DULCES!!! si!! es un cuernito normal, pero relleno de frijoles q sabe dulce!! no estuvo mal.
Caminamos hasta el puente U Bein, el cual es uno de los puentes de teca (madera) mas gdes del mundo la gente pasa en sus bicis, caminando, y hay de todo desde ninos, monjes, adultos, etc. Tmb se puede ver las lanchas y a la gente trabajando en las cosechas. Es un puente muy bonito y me arrepiento de no haber ido en el atardecer el cual dicen q es hermoso.
MANDALAY
De ahi nos fuimos a Mandalay y tomamos una camioneta q funciona como transporte colectivo. Estabamos esperando a q se llenara cuando de repente los gritones del colectivo y el chofer se empezaron a pelear y a jalonearse. Uno de ellos se fue, pero cuando regreso tenia un cuchillo en la mano, siguieron peleando, yo estaba super espantada, pero no habia forma del salir de la camioneta x q se estaban peleando en la entrada, yo estaba a punto de saltar x la ventana!! Al final creo q solo estaban haciendo una broma para espantarnos, pero a mi no me quedo muy claro y si lo fue, no fue una buena broma, yo estaba muy enojada.
visitamos entonces uno de los templos mas concurridos de la cd. Presenciamos una procesion de monjes de todas las edades, ademas de ellos habia mucha gente q se amontonaba x estar hasta adelante y obtener un ramito de flores para dar ofrenda a buda.
La cd de Mandalay no nos gusto, es una cd muy contaminada y polvorienta, la gente no se ve q sea muy buena onda, se nos figuro a la India. Y la otra cosa es q en la noche parece tan peligroso, ya q las calles no estan alumbradas.
CARNET DE ROUTE JB
SAGAING Sur la route de Mandalay, nous nous arrêtons à Sagaing sur le circuit touristique. Une ancienne capitale (comme Shwebo) avec des centaines de temples et monastère sur une colline au bord de la, difficile à prononcer, rivière Aveyarwady.
Nous perdons presqu’une journée entière car nous avons des problèmes d’estomacs. J’ai eu la chance d’y échapper en Inde, pas au Myanmar. La quantité d’huile et la ‘non fraîcheur’ de leur cuisine ont eu raison de nos estomacs (plus un peu de fatigue).
La vue depuis l’autre rive ou la rivière de la colline est spectaculaire. Malgré la faible visibilité. La période est idéale pour l’Asie du Est, sec et pas encore trop chaud mais il se forme des brumes de chaleur limitant la visibilité.
Inwa et Amarapua Inwa a peu d’intérêt. Le village d’Amarapura non plus. Il existe un pont en teck à Amarapura qui lui vaut le détour. Long de 1,2 km. C’est une bonne expérience de voir la vie sur le pont: les gens passent à pied, en vélo, parfois avec des charges sur la tête,....
Mandalay
Nous visitons le principal temple de la ville: Mahamuni Paya. Beaucoup de pélerins et une statue de Buddha de 4m de hauteur en bronze mais désormais recouverte d’une couche de 15 cm d’or !!
Mandalay est annoncé comme une ville plus tranquille que Yangon. Sur ce que nous avons vu, c’est l’inverse. Le centre ville avec les communautés indiennes et chinoises est très ‘actif‘. Les indiens sont venus avec leurs horribles ‘betel nut’. Enormément de personne le mastique dans la rue. C’est extrêmement désagréable: crachat rouge partout par terre, dents rouges, excitant fort et rend agressif. Comme en Inde, les gens sont agressifs dans la rue. Mais on est quand même très très loin de l’atmosphère indienne.
Les rues sont assez étroites et pollués avec un passage constant de bus et pick ups. Pour la première fois au Myanmar, nous avons vu des gens faire la manche auprès des touristes, prés de la Mahamuni Paya.
Le pick up
En attendant dans le pick up qu’il se remplisse: le ‘contrôleur’ du pick up et un client ont commencé à se parler violemment. Le client part et revient quelques instants plus tard avec un couteau papillon. Il commence à l’agiter et fait semblant de poignarder le contrôleur avec la lame non sortie. Nous commençons à nous inquiéter et souhaitons sortir du pick up mais cela n’est pas possible car ces deux personnes bloquent la sortie. Le couteau vole et est ramassé par un assistant du pick up. Puis le client est parti dans un autre pick up. L’assistant et le contrôleur rigolaient de nous voir un peu choquer. Ils nous ont dit qu’ils étaient copains et que c’était une blague pour passer le temps.
Peut être mais ce n’est pas drôle.
Nous avions déjà assisté en Thaïlande à une scène similaire. Sans couteau mais en se donnant des coups devant une centaine de touristes attendant d’embarquer un ferry. De même, ils disaient que c’était pour rire.
Que les enfants jouent à la bagarre, OK mais les adultes...
Tomamos un camion para ir Mandalay de ahi a Swebo, el cual es una pequena cd a la cual no van muchos turistas. Empezamos a buscar un hotel, pero todos estaban medio feos y caros. Al final tuvimos que quedarnos en uno q fue caro, pero la cama no fue muy buena, tuvimos que pedir unos colchones. Por la noche fuimos a cenar y los meseros eran ninos, nos veian todo el tiempo, pero estaban muy emocionados de que 2 turistas fueron a comer a su restaurantes. Vimos la carta pero no entendiamos nada, asi q nos sirvieron la comida tipica de Myanmar (arroz, con varios curries, solo uno me gusto) llena de grasa y aceite fue un poco dificil de comer.
Al otro dia fuimos a desayunar lo tipico de Myanmar, roti (especie de bunuelo frito) lleno de aceite, unas tortitas de verduras fritas y una especie de donitas tmb de verduras, creo, y todo esto acompanado de una salsa con jitomate y cebolla. La comida estaba extremadamente grasosa.
De ahi nos fuimos al mercado y si que llamabamos la atencion!! toda la gente volteaba a vernos y sonreia muchos parecian un tanto sorprendidos. Incluso una senora gordita, morena, con los ojos jalados, me tomo de la mano muy fuerte y parecia estra muy contenta, reia mucho y yo tmb, fue muy chistoso, creemos q lo hizo x q nunca habia tocado a una turista, pero lo raro es q yo casi me veo como local!!
Disfrutamos mucho ver todo lo que venden en el mercado. Lo q mas nos sorprendio fue la cantidad de pescado seco q venden y pescado fresco tmb, de hecho algunos de ellos eran muy grandes, venden muchas visceras y carnes crudas, q la vdd huelen feo. Lo mas sorprendente fue ver que vendian algo que parecia RATAS FRITAS!!! q horror!! preguntamos si eran para comer y dijeron q si, la gente q las vendia parecia muy feliz de vender ratas y hasta nos dejaron tomarles fotos!!.
Para completar la visita fuimos a ver un palacio y unas stupas. Cabe mencionar q Swebo fue una capital antigua de unos de los gpos sociales q tuvo auje en Myanmar.
Pero lo mejor de todo fue q fuimos invitados a una BODA!! si!! ibamos caminando hacia el hotel y yo de lejos vi a muchas chavas bien arregladitas afuera de una especie de restaurante, habia musica fuerte. Asi q me acerque x un momento y un senor me dijo q era una boda y q pasaramos.
Nosotros con mucho gusto lo hicimos y enseguida nos sirvieron te chai (el de la India, con leche) unos cachuates, pistaches, ajonjoli, etc. y un plato con rebanadas de pan. A mi se me hizo un poco dificil comer al medio dia con tanto calor algo caliente. La comunicacion con la gente fue bastante complicada x q no sabian hablar bien ingles, asi q no nos quedamos mucho tiempo. Despues tomamos fotos de los novios. La vdd la chava estaba muy bonita para el chavo, el cual ni siquiera queria sonreri x q estaba masticando la nuez de areca. Fui despues x la chica del hotel a q nos ayudara a traducir x q queriamos mandar las fotos x correo postal.
CARNET DE ROUTE JB
Nous prenons un bus pour Mandalay tôt le matin. Bus correct. Inconvénient, 2 locaux fument le cigare devant nous. Pas agréable au petit matin dans un bus!
Dés notre arrivé à Mandalay, nous prenons un autre bus de 5 h pour Swebo. A priori, il n’y a pas grand chose à voir.
Il y a 3 - 4 hôtels. Tous moyens et ultra cher (min 15-20 dollars pour une chambre double). Plus du triple des prix pour les locaux. Nous le savons car la gérante d’un restaurant de la ville a appelé pour nous pour connaître la disponibilité et les prix.
Impossible de négocier. Un hôtel de 30 chambres qui a 3 clients: préférant nous voir partir dans un autre hôtel que nous donner le prix normal ou même seulement un prix plus bas.
Les hôtels sont surveillé quand des touristes y réside mais à part la photocopie du passeport a priori ne support aucun coût extra.
Allant payer un prix gonflé, nous choisis le plus cher qui est neuf. Un français lit le journal prés de l’accueil. Il a habité 5 ans à Yangon, parle Myanmar et est là pour le travail. Par ailleurs, il paye le même prix que nous.
Il ne comprend pas ce que nous faisons là car il n’y a pas de touriste et presque rien à faire ici. C’est exactement ce que nous cherchons: voir des endroits plus typiques entre les sites touristiques de Mandalay et Bagan. Même si ces derniers ne sont pas non plus comme en Thaïlande.
Prix pour touristes
Comme au Népal, c’est très désagréable. Plus que pour l’argent, c’est mettre une barrière entre les locaux et les touristes et dire vous êtes différents.
Dans les pays en développement, quand il n ‘y a pas de prix fixe (comme au supermarché par exemple), c’est courant de devoir négocier et que le premier prix annoncé pour les touristes soit plus élevé que pour les locaux. Après, c’est au touriste de se renseigner pour avoir une idée du prix normal et de choisir le prix qu’il accepte de payer.
Au Népal ou Myanmar (et malheureusement probablement dans les autres pays d’Asie du sud est), il existe dans certains cas des prix ‘fixes’ non négociable différents pour les touristes et pour le même service.
Le seul cas acceptable pour moi est le droit d’entrée aux sites historiques ou musées. Souvent gratuit pour les locaux et payant pour les touristes. Car cela permet aux locaux sans argent de se rendre dans ces endroits. Autrement ils n’iraient jamais.
Le dîner
A voir la tête des gens en nous promenant, ils n’ont pas l’habitude de voir des touristes. Le contact avec les locaux est excellent. La aussi la gentillesse des gens est remarquable.
Le dîner n’est pas une exception. Nous allons dans le restaurant avec le plus de monde et créons l’attraction. Pour commander, il y a dix personnes autour de nous, surtout des enfants curieux. Alors que nous sommes en train d’essayer d’expliquer ce que nous voulons: des assiettes remplies de nourriture et des soupes sont posées devant nous. Bon, ils ont choisi pour nous. C’est un restaurant Myanmar. C’est à dire : de grands plats type cantine sont préparés en milieu de matinée puis placés sur un buffet devant le restaurant sur le trottoir. La fraîcheur laisse donc à désirer et les plats sont servis froids. Nous avons eu droit à une sélection. J’essaye une bière qui évite le vieillissement avec de la spirulina (c’est vrai, c’est marqué dessus). Et oui, bientôt 30 ans et peut être que cela ralentie aussi la chute des cheveux!
Presque tous le monde nous observe et analyse chacun de nos mouvement. En particulier le groupe d’enfants autour de nous. Pas du tout dérangeant. Les regards et les sourires sont pleins d’innocence et de curiosité.
Le marché
Après un excellent petit déjeuner local (beignets salés et ‘crêpes’ sucrés frits) très gras mais très bon, nous profitons de la matinée pour visiter les quelques temples. Pas mal mais il y en a des milliers similaire au Myanmar. La balade au marché vaut le détour. Super marché traditionnel. Tout est bien organisé et propre. Chaque type de produit à son espace réservé.
Finalement il est possible d’attirer plus l’attention lors de la lune de miel que lors du mariage.
Il est confirmé qu’ils n’ont pas l’habitude de voir des touristes. Au fur et à mesure que nous passons, les gens se font des signes entre eux, et se disent probablement ‘regardes les touristes’: et tous lève la tête avec un grand sourire.
Certains viennent nous toucher. Paulina a eu droit à une dame émerveillée avec les yeux brillants qui semblait ne pas vouloir lâcher sa main.
Nous voyons les produits typiques déjà trouvés sur d’autres marchés. Choses nouvelles: plusieurs paniers avec des rats rôtis et des poissons gigantesques.
Le mariage
Sur le chemin de l’hôtel, en marchant dans la rue, nous sommes invités à un mariage. Quelques secondes après avoir accepté (bien entendu) l’invitation, nous étions assis avec une cuillère dans une main, un cigare dans l’autre avec plusieurs assiettes et du thé indien (type chai) devant nous. Les mariés viennent tout de suite nous saluer.
Les gens (et nous) mangent le gâteau et une assiette avec des graines de pistaches, de sésame, cacahuètes. C’est le menu d’un mariage traditionnel ici. Les femmes sont d’un côté et les hommes de l’autre. Paulina et moi rompant la tradition, étant assis ensemble. Tous le monde est assis à de grandes tables. Il ne se passe pas grand chose pour être honnête et les gens ont l’air de s’ennuyer un peu.
Les mariages ont toujours lieu en semaine car le samedi et dimanche sont consacrés à Bouddha. Généralement de 10h à 17h.
Nous discutons avec les gens à notre table. Pas facile, ils ne parlent presque aucun mot d’anglais. Pour ne pas dire aucun. Le nombre de mots en birman dans le guide voyage est limité et peu utile. Nous essayons de leur expliquer que nous voulons prendre des photos, les imprimer et les envoyer par la poste aux mariés. Impossible, nous allons chercher une personne de l’hôtel, à une centaine de mètre, pour faire la traduction. Elle est tout de suite invité et se retrouve assise avec une assiette et un thé. Un peu gêné car elle est au milieu de sa journée de travail.
Le marié est disons le: vilain et mastique le ‘betel nut’ qui rend les dents rouges. Pour son mariage, il aurait pu éviter: il est très gêné lorsqu’il sourit. La mariée est plus jolie et très maquillée.
Nous avons pris quelques photos (imprimées par la suite à Mandalay et postées).
Les gens étaient très heureux de notre passage, un peu d’animation à un événement qui semble en manquer.
Desde que iniciamos nuestra caminata fue un poco complicado saber si habiamos tomado el camino correcto y tuvimos que preguntar varias veces para poder encontrar la ruta. Al final la tomamos y caminamos viendo los poblados, la gente nos veia un poco raro y realmente no nos saludaban a excepcion de los ninos que ellos siempre se desviven x decir adios y regalarnos sonrisas!! Caminamos 3 hrs. Y paramos a descansar en una escuela abandonada. Ahi vimos un camion al que le pedimos un ray.
El camion estaba totalmente destartalado, viejo, sucio y emitia mucho smog! pero fue divertido!. Llegamos a una casa donde nos ofrecieron te y de comer. Nos sentamos en una banquitos de madera.
El senor de la casa me ofrecio cebollitas en una salsa, la comi, pero sabia horrible!! el sabor estaba muy fuerte y no me quedo de otra mas q decir q estaba muy rico (mentira). Ademas de las cebollitas habia una salsa roja medio rara, pescado seco y frito (que incluso se podian comer los huesos, mmm calcio!!), sopa de frijol, cantidades exorbitantes de arroz y de te chino.
Continuamos nuestra caminata hasta llegar a Nanpe, donde planeamos dormir, pero la gente nos ve como diciendo: y estos que hacen aqui??, en fin siendo las 3 pm nos fuimos a descansar cerca de un monasterio.
Ahi llegaron un par de gansos que nos seguian y hacian cuac!!, tambien llego un gallo que se puso junto a JB a cantar, fue muy chistoso estar al lado de estos animalitos, jajaja!!
Como no queriamos llamar la atencion nos fuimos a descansar a un campito que estaba cerca para hacer tiempo y despues pedir posada en una de las casas del pueblo. Llego despues la hr de escoger en que casa ibamos a pedir posada, queriamos la casa mas bonita y la mas grande, pero no se veian senales de vida asi que tuvimos que preguntar en una tienda donde nos mandaron a casa de la maestra.
Preguntamos entonces y nos invitaron a pasar ofreciendonos te. Ya empezaba a obscurecer y nosostros seguiamos sentaditos en una especie de sala. La comunicacion con la gente casi nula. Mas tarde nos ofrecieron de cenar (arroz, verduras fritas, pan fritos con jitomate, cebolla y ajo, y algo q pense q era carne con salsa, pero cuando lo probe estaba huacala!!).
En la casa cada vez llegaba mas gente, habia varios jovenes y al final la maestra nos dijo q esa era la casa de su tio y que ahi ibamos a dormir. Platicando un poco con los jovenes nos dijeron que el gobierno habia dicho a los ciudadanos de no aceptar turistas en los pueblos y menos aceptar q se queden a dormir en sus casa; es por ellos que la gente estaba frikeada!! Ya q en gral. la gente tiene mucho miedo del gobierno.
Despues de un rato la joven maestra nos dio q si queriamos ir a ver un video. Fuimos a la misma tienda y tenian una tele mas o menos grande con un tipo de serie de Tailandia (una serie de jovenes) ahi nos quedamos como 1hr 30 min., yo la vdd ya me queria ir, pero la maestra parecia estar disfrutando la tele, asi q nos aguantamos. La serie estaba traducida al shan, pero solo habia 2 voces, la de un hombre y la de una mujer, aunque los personajes eran varios. La musica fue inexistente, fue un poco raro.
Mucha gente del pueblo llego a la casa a disfrutar de la serie, fue muy chistoso, todo estaba obscuro, algunas personas incluso se compraron un snack en el tiendita, parecia el cine del pueblo!!!
Nos fuimos a dormir y habian puesto unas cobijas en el piso para nosotros, yo dormi muy bien pero JB no. Y despues para ir al bagno habia q ir a la casa de las maestras (las cuales viven a un lado de la escuela) a ir a pedir la llave para entrar al bagno (cosa rara, no?).
Al otro dia nos dieron de desayunar un cafe y paquetes de pan tostado con azucar. Pagamos 5,000 kyats x los servicios prestado y regalamos un poco de frutas y galletas de chocolate. Salimos de la casa y habia mucha gente cerca, todos nos observaban. Subimos a la pagoda de la colina para ver la vista y comer un poquito mas. Despues nos dispusimos a regresar a Kyakme. Debido a que este trek aventura no fue lo que realmente queriamos, nos sentiamos muy incomodos y la gente no parecia muy feliz de vernos, en fin, lo intentamos y estamos conscientes de que va a ser dificil encontrar un trek como en el Inle.
En el camino de regreso ya no teniamos mas agua, asi q paramos en Kiushone a pedir un poco y ahi nos invitaron te en una casa con terraza. Continuamos nuestra caminata y un senor con una moto nos llevo hasta Kyakme.
CARNET DE ROUTE JB
Nous avons eu un peu de mal à trouver le chemin jusqu’au premier village. Ensuite, c’était très simple. Le paysage est différent du lac Inle. C’est plus montagneux avec peu de champs et la distance entre chaque village est plus importante.
Auto-stop et déjeuner
Après 3 heures de marche nous faisons une pause à une école qui a l’air abandonnée. De là, nous prenons un ‘camion’ qui allait jusqu’au village suivant.
Le chauffeur refuse que nous payions. Dés l’arrivé au village, nous sommes invité à déjeuner chez une famille qui a l’air plus prospère que la moyenne.
Nous sommes à table (table basse, assis sur le sol ou sur des tabourets au ras du sol) avec 3 autres adultes. Comme souvent en Asie, il y a plusieurs plats au centre à partager et chacun se sert de petites portions avec les baguettes ou de la seule cuillère pour la soupe. C’est de la nourriture typique du Myanmar. Pas très bon. Mais vu la quantité de riz qui est servit, nous sommes calés.
Au Myanmar, il ne rigole pas avec le riz. Les guides insistent longuement sur l’importance du riz en Thaïlande. Les portions sont portant minuscule. Ici, ce sont des saladiers entiers, au restaurant aussi.
Tout commence bien.
Nous visitons le village. Le regard des gens est plein de curiosité. Les enfants comme au lac inle. Grands sourires, des signes de la main et nous saluent systématiquement. Même après une cinquantaine de mètres, ils sont toujours entrain de nous dire ‘tata’ (bye) avec des grands sourires.
Nous reprenons la marche. On voit peu de gens et nous nous demandons qu’elles sont leurs activités et de quoi vivent ils.
Le village de Naung Pat
En fin d’après midi, nous arrivons à un village où nous décidons de rester dormir. Le contact avec les gens est différent. Ils nous regardent d’un air de dire mais qu’est ce qu’ils font là? Ou il y a quelque chose ou les gens ici sont très différents. Nous allons nous reposer à un point de vue. Puis nous revenons au centre du village après le coucher de soleil.
Nous faisons le tour pour ‘choisir’ une maison. Idéalement, demander dans une maison où la famille à l’air plus prospère que les autres. Nous faisons notre choix mais malheureusement les habitants de ces maisons ne sont pas là. Nous demandons à une maison qui vend fait office de ‘boutique’ s’il est possible de rester dormir. Ils nous disent de demander plus haut dans le village pour les professeurs (ça nous ne l’avons compris qu’après car ils n’ont pas dit professeur mais un mot compliqué dans leur langue locale). Nous trouvons une professeur. Elle parle anglais et nous dit t’attendre dans la maison d’à côté où l’on nous offre le thé. Nous attendons sans trop savoir ce qui se passe. Il y a une petite dizaine de gens prés de nous. On les sent gênés, embêtés. Nous essayons de discuter avec eux via la professeur mais après quelques échanges, ils redeviennent distant. Nous sommes dans la maison de l’oncle de la professeur. Au bout d’un moment, ils nous demandent pourquoi sommes-nous là? Nous répondons que nous nous baladons. Ils nous disent que depuis aujourd’hui, le gouvernement n’autorise plus les touristes à rester dormir chez les villageois. Après une petite attente, l’oncle décide que malgré la situation nous pouvons rester dormir chez lui.
A priori, ils n’auront pas de problème car les touristes ne savent pas qu’il n’est plus possible de rester chez l’habitant, d’autant que c’est très récent. Nous inscrivons nos noms et nationalités sur une feuille et ils diront qu’ils n’allaient pas nous laisser dormir dehors. A partir de ce moment, l’ambiance s’est décontractée. Et nous comprenons maintenant pourquoi nous avons eu un accueil assez froid. Les villageois savaient qu’à l’heure à laquelle nous sommes arrivés nous ne pourrions pas revenir à la ville et donc que nous devrions rester dans le coin. Ce qui est interdit.
Nous comprenons désormais ce que les guides voulaient nous dire et pourquoi ils ne pouvaient pas nous accompagner. Les autorités considèrent que les touristes ne connaissent pas la situation par contre les guides eux oui et ils auraient eu des ennuis.
Le dîner et le cinéma
Le dîner nous est servi. Nous sommes sur une table séparée comme il est souvent de coutumes ici. La nourriture est similaire à celle du déjeuner = pas très bon.
Après le dîner, ils nous proposent d’aller voir un film (?!). C’est lundi et lundi c’est jour de cinéma.
Nous partons avec les enfants de la famille à l’autre bout du village jusqu’à la maison qui est également une ‘boutique’ où nous avions demandé pour rester dormir plus tôt. Ils ont une télé alimentée par un générateur qui fonctionne avec un moteur. La pièce du rez-de-chaussée est pleine à craquer. Tous les jeunes du village sont présents, plus quelques adultes.
Les villageois parlent une langue tribale différente du Myanmar/birman. Le Myanmar est la langue à l’école. En plus de cela, ils parlent le shan qui est proche du thai. La majorité des villages dans la région sont shan. Le film est en thai. C’est un téléfilm/série thaïlandais assez moderne type policier mais avec des gens qui ont des super pouvoirs. Toutes les thaïs femme sont blondes ou parfois châtains (?). On ne comprend rien à ce qu’ils disent mais arrivons à suivre le fil de l’action.
Les gens sont respectueux et personne ne parle pendant la séance. Ils s’autorisent de grand s éclats de rire quand cela si prête. La lumière est couverte d’un drap et plusieurs personnes mangent des ‘snacks’ à base de riz soufflé. Un vrai cinéma. Une expérience inattendue
Le retour vers Kyaukme
Nous décidons de revenir à Kyaukme car nous mettons les gens dans une situation délicate et cela complique nos contacts avec eux.
Comme partout au Myanmar, dés que l’on lève la tête: s’il y a une colline, il y une paya. Nous allons jusqu’à la colline surplombant le village et commerçons la descente de retour.
Nos réserves d’eau sont terminées. Nous demandons dans un village et tout de suite nous sommes invités pour le thé. Nous ‘discutons’ avec une dame et son fils. Nous retrouvons l’ambiance connue autour du lac Inle. Nous ne sommes à environ deux heures de la ville donc les villageois sont moins ‘inquiets’ de nous voir ici. Deux villages plus loin, il nous est offert de l’eau ‘froide’ qui a été bouilli. Refus que nous payons.
Sur la fin de la randonnée, nous passons à côté de plusieurs groupes d’arbres plusieurs fois centenaires. Nous ne faisons pas souvent attention aux arbres mais ici, c’est dur de les rater. Rare d’en voir autant aussi vieux aussi proche.
La fin du parcours est peu intéressante et une mobylette nous invite à nous prendre en stop sans que nous demandions. A 3 sur un petite mobylette plus les sacs sur une piste. En allant doucement, pas de problème.
Nous sommes passés à Mankar, Hapu, Qsaw1, Qsaw2 et Naung Pat. Un guide n’est pas nécessaire pour trouver le chemin. Seule la prononciation des noms de village est difficile. Rien à voir avec son orthographe. Naung Pat se prononce Nan Pé par exemple.
Un peu de malchance. La récente interdiction a compliqué nos plans. A part ce problème, les gens ont l’air aussi sympa qu’autour du lac Inle. Les paysages sont un peu plus jolie mais la concentration de village est faible. La vie des villageois moins passionnante. Nous les avons vu transporter du bois et à part cela pas grand chose. Peu de champs, peu de fabrique. Comme au lac Inle, beaucoup de gens ont des problème de toux (du aux feux à bois de la cuisine dans une maison ‘aérée’ mais fermée)