LA GRAN LUNA DE MIEL

LE BLOG DE NOTRE LUNE DE MIEL AUTOUR DU MONDE
EL BLOG DE NUESTRA LUNA DE MIEL ALREDEDOR DEL MUNDO
OUR HONEY MOON BLOG AROUND THE WORLD

Sunday, August 9, 2009

BILAN ECUADOR

DIARIO PAULINA

ECUADOR EN BREVE

Lo unico q tengo q decir de Ecuador es q la gente es totalmente equis, la vdd no son buena onda, solo tuvimos una q otra experiencia de amabilidad. Aunq tmb hay q considerar q no pasamos mucho tiempo en el pais como para poder hablar mas de la gente.
La comida no me gusto, es muy equis, no hay creatividad, a pesar de q cuentan con muchas frutas y verduras. Creo q retomaron algunas cosas de la comida colombiana, pero no les quedo tan bien.
CARNET DE ROUTE JB
Pas grand chose à dire, nous avons plus traversé le pays que visité. Vu le temps qu’il nous reste et le nombre de choses à faire en chemin, il fallait faire un choix. Nous avons décidé de passer rapidement dans ce pays. Les commentaires que nous avions eu été moyen. L’Equateur a laissé indifférent la plupart des touristes rencontrés (sauf Galapagos).

Les hôtels et la nourriture est nettement plus cher qu’en Colombie ou même prix mais pour quelques choses de nul. Le transport en bus ne coûte rien. C’est un pays producteur de pétrole.

J’ai toujours été convaincu que les gens en Equateur ou Nord du Chili sont très similaire aux Peruviens. Mon souvenir du Perou est que les gens sont adorable mais dans les coins les plus touristiques avec des racoleurs un peu trop présent et quelques gens aux sales têtes pratiquant la petite délinquance.

Sur le peu que l’on a vu ici, sauf dans l’hôtel de Cuenca, nous n’avons eu que des mauvaises expériences ou eu des échanges neutres avec les locaux. Peut être ma vision des choses en ayant visité d’autres pays a changé. Nous espérons que cela sera différent au Pérou et en Bolivie.

Le climat a été très moyen sauf une après midi à Puerto Lopez.

Toutes les personnes que nous aPas grand chose à dire, nous avons plus traversé le pays que visité. Vu le temps qu’il nous reste et le nombre de choses à faire en chemin, il fallait faire un choix. Nous avons décidé de passer rapidement dans ce pays. Les commentaires que nous avions eu été moyen. L’Equateur a laissé indifférent la plupart des touristes rencontrés (sauf Galapagos).

Les hôtels et la nourriture est nettement plus cher qu’en Colombie ou même prix mais pour quelques choses de nul. Le transport en bus ne coûte rien. C’est un pays producteur de pétrole.

J’ai toujours été convaincu que les gens en Equateur ou Nord du Chili sont très similaire aux Peruviens. Mon souvenir du Perou est que les gens sont adorable mais dans les coins les plus touristiques avec des racoleurs un peu trop présent et quelques gens aux sales têtes pratiquant la petite délinquance.

Sur le peu que l’on a vu ici, sauf dans l’hôtel de Cuenca, nous n’avons eu que des mauvaises expériences ou eu des échanges neutres avec les locaux. Peut être ma vision des choses en ayant visité d’autres pays a changé. Nous espérons que cela sera différent au Pérou et en Bolivie.

Le climat a été très moyen sauf une après midi à Puerto Lopez.

Toutes les personnes que nous avons rencontrés supportent le président Correa qui est une version très légère de Chavez de Venezuela.

En résumé, nous sommes passé vite mais nous aurions préféré y passer encore plus vite.
ons rencontrés supportent le président Correa qui est une version très légère de Chavez de Venezuela.

En résumé, nous sommes passé vite mais nous aurions préféré y passer encore plus vite.

CUENCA

DIARIO PAULINA

Esta es una de las cdes del Ecuador mas visitada. Y es por que alberga a una de las catedrales mas imponentes del pais. La catedral es enorme y contiene muchas piezas de arte religioso. Asi mismo se pueden ver otras iglesias, de hecho hay muchas iglesias.
El centro de Cuenca es muy colonial y es muy placentero estar aqui, ya q es tranquilo y la gente es muy amable (en comparacion con el resto del pais).

La celebracion de la independencia se llevo a cabo justo el dia en el q llegamos. Me quede en la plaza para ver la celebracion, pero esta fue totalmente equis, a pesar de q habia algo de gente, la gente no mostraba mucho entusiasmo. Pero es q yo lo comparo con las fiestas patrias de Mexico en las q se arma una verdadera celebracion a nivel nacional. En fin, en Cuenca habia una pantalla gigante q mostraba al presidente dando unas palabras, ademas de unos bailes folkloricos y unos cantantes. Todo esto fue una transmicion desde Quito. Despues estaban planeados unos castillos de fuegos pirotecnicos, pero no estuvieron muy bonitos q digamos.



CARNET DE ROUTE JB

Pour aller à Cuenca, nous passons par Guayaquil. Un centre économique important, port principal et deuxième ville de l’Equateur. Tout le monde nous a dit que c’était sans intérêt. Nous arrivons au terminal de bus et achetons directement un autre ticket pour Cuenca. Comme à Quito, le terminal est ultra moderne. Il est dans un grand centre commercial. Les gens ont l’air moins déprimé et triste qu’à Quito ou Puerto Lopez.

La ville est déserté car c’est un week end avec pont. Il y a quelques touristes. Nous avions eu de bons échos. Pour nous qui avons déjà vu un paquet de villes coloniales: Cuenca présente trés peu d’intérêt: 2-3 belles églises et une poignée de bâtiments coloniaux le tout sans aucune unité. Le couple gérant l’hôtel est adorable et extrêmement gentil. Ils nous donnent des renseignements pour aller au Pérou. Je doutait un peu de la fiabilité des infos mais ils disaient qu’elles provenaient des touristes venant du Perou s’arrêtant dans leur hôtel.
Résultat on a presque perdu deux jours en transport....

Saturday, August 8, 2009

PUERTO LOPEZ

DIARIO PAULINA

Para llegar tuvimos q transbordar en varios lugares. Y ya faltando unos cuantos minutos para llegar el bus se quedo sin frenos, asi q el chofer decidio dejarnos a la mitad de carretera, lo bueno es el q sig bus no se tardo mucho.
Llegamos a Puerto Lopez con la sorpresa de que es un pueblo muy feo, lleno de polvo (las calles no estan pavimentadas), se veia sucio y la gente no muy bonita q digamos.


Como siempre despues de viajar de noche de un lugar a otro yo me sentia super cansada al grado de no poder ni pensar. Asi q JB a quien no le pega tanto el viaje nocturno, fue a buscar un hotel en donde dormimos placidamente hasta la hora de la comida.

Fuimos a la playa la cual no es excepcional. Cabe mencionar q en el malecon hay muchos negocios de jugos de frutas, ensaldas, tiendas y restaurantes y bares (aunq estos estan al pie de la playa), todos llenos de turistas quienes vienen a ver a las ballenas.

LAS BALLENAS JOROBADAS


Para ir a ver a las ballenas tomamos un bote, el cual se metio al mar abierto. La ida fue realmente aterradora ya q habia muchas olas y muy, pero muy grandes, yo sentia q el bote se iba a voltear, muchos de los turistas estabamos asustados!! Sin mencionar aquellos que devolvieron las entradas!


Llegamos al punto en donde se verian las ballenas y vimos varias!! Iban saliendo poco a poco y en diferentes puntos. Pudimos tomar videos, fotos, etc. Todos estabamos muy emocionados.
Pero para ser franca no creo q sea muy bueno para las ballenas por aue no eramos los unicos, habia mas botes y todos estabamos alrededor de las ballenas y algunos de ellos se acercaron demasiado a ellas, lo cual creo q puede perturbarlas. Esperemos q las agencias y los turistas sean mas conscientes acerca de la proteccion de las ballenas y los tours se controlen.


CARNET DE ROUTE JB

Après Quito, nous partons sur la côte à Puerto Lopez. Un village touristique avec des plages moyennes. Les plages sur la côte pacifique de l’Amérique du Sud n’ont rien d’exceptionnelles mais celles du nord du Perou et de l’Equateur sont populaires car avec de l’eau chaude et parfois du bon surf. Pour les voyageurs longue duré dans la région, cela leurs permet de varié leurs activités avec un peu de plage. Peu allant jusqu’en Colombie.

En chemin, nous prenons plusieurs bus. Le premier part de la terminal de Quito pour le sud du pays. Neuf et ultra moderne, cela ressemble à un aéroport. Pourtant les bus reste dans les 1usd l’heure et de qualité correcte. Le dernier bus allait étrangement lentement. Au bout d’un moment, il s’arrêta dans un virage devant un restaurant au milieu de nulle part. Il n’y avait plus de freins. Alors que nous descendions de la montage jusqu’à la plage. Nous attendons un peu et prenons un autre bus.

Beaucoup viennent à cette plage pour l’observation des baleines qui passent le long de la côte lors de l’été européen. Puerto Lopez n’a rien de bien sympathique, les locaux ne sont pas particulièrement sympa non plus. Bizarre pour une plage.


Nous faisons le tour pour aller voir les baleines. Il inclut observation des baleines, un peu de snorkelling (qui a priori n’a rien de transcendant et une escale sur une île avec des oiseaux aux pates bleu!

Nous commençons par la chasse à la baleine. Il y a une trentaine de bateaux. Le but est de s’approcher le plus prés possible d’elles pour que les touristes puissent prendre des photos. Parfois elle font des sauts. Nous n’avons vu que leurs dos. Je n’ai pas du tout aimé car c’est très dérangeant pour les baleines. Dans les autres pays, l’observation se fait depuis la côte ou de distance ou en bateau mais en ramant une fois prés d’elles.




Une fois la chasse aux baleines terminée, le bateau revient sur la plage. Nous ne comprenons pas et allons voir l’agence pour demander pourquoi pas de snorkelling et pas d’escale sur l’île. Nous discutons d’abord avec les secrétaires qui ont la tête dure et sont inutile. Nous revenons plus tard et parlons au téléphone avec le gérant qui s’excuse de cette erreur et nous rembourse une partie du billet.

Wednesday, August 5, 2009

QUITO

DIARIO PAULINA
PASO DE COLOMBIA A ECUADOR

Se sabe que cada q se cruza una frontera hay q tener mucho cuidado para no se enganiado o robado. Afortunadamente todo estuvo bien para pasar al Ecuador. Pasamos el control migratorio de ambos paises y tomamos un taxi colectivo hacia la cd mas cercana para tomar un bus y llegar a Quito, la capital.

QUITO

Queriamos ir al centro de la cd para hospedarnos, asi q el bus nos dejo debajo de un puente donde supuestamente podiamos tomar un bus a la cd. Pero la vdd es q estaba horrible, y ademas ya era de noche x lo q me dio algo de miedo. Despues de preguntar a la poca gente q habia el bus correcto llegamos a una estacion de buses en donde tomamos un taxi para q nos llevara al hotel previamente reservado.

Para salir a cenar fue un rollo ya q era muy tarde y todo estaba cerrado incluso daba miedo por q las calles estaban muy solitarios. Sin embargo pudimos apreciar la belleza arquitectonica de la plaza principal, la cual iluminada se ve muy bonita.

Al sig dia nos fuimos a visitar la cd, la cual tiene varias plazas con iglesias grandes, de hecho unas muy importantes en sudamerica como la Compania de Jesus (esta tiene un interior a base de yeso baniado en pan de oro). Las iglesias cuentan con hermosas cupulas y en las paredes se encuentran tallados en yeso, muchas veces con color. Una de las cosas que me sorprendio un poco fue q en Ecuador veneran a la Virgen de Guadalupe, ya q en varias iglesias casi siempre vi lienzo o una imagen de la Virgen.
Las calles albergan edificios muy bonitos y coloniales, desafortunadamente algunos no estan muy bien cuidados.

Mientras estabamos en Quito me dio una gripe tremenda, me sentia muy mal y creo q fue uno de los factores para no aprovechar al maximo del lugar.
Contactamos a Margarita a traves de Coach Surfing y nos dio chance de quedarnos e su casa. Pero desafortunadamente vivia extremadamente lejos del centro, hicimos casi 2 hrs. en transporte publico. Ella fue amable con nosotros. Al siguinete dia nos hicimos mucho, solo nos levantamos tarde y yo con gripa no me sentia muy bien. Asi q a finales de la tarde nos fuimos camino a Puerto Lopez.



CARNET DE ROUTE JB

Depuis Ipiales en Colombie, nous sommes allé à Quito, capital de l’Equateur. Le passage de frontière et le trajet se sont déroulé tranquillement et simplement. Le bus du côté Equatorien est vraiment pas cher. 1 dollar US de l’heure, comme souvent en Asie, mais dans un bus moins confortable qu’en Colombie et beaucoup plus qu’en Asie.

Nous arrivons le soir, trouvons un hôtel dans le centre historique. Le premier aperçu de la place principale et de quelques rues est trés bon avec de beaux bâtiments bien éclairés. Par contre, nous ne faisons pas les fiers. Il semble que peu de gens vivent ici et une fois les commerces fermés et la nuit tombé, c’est très craignosse. Donc nous repartons vite à l’hôtel. Ce dernier est pas mal dans une bâtiment, jolie de l’extérieur mais assez cher.


Le lendemain, nous visitons le centre, c’est moins jolis que le premier aperçu de nuit. L’éclairage rendant bien. Hors du centre, peu d’intéret mais le centre est chouette avec de magnifique église, qui était bizarrement un peu le point faible de la Colombie. L’église de la campana est incroyable, dans le style baroque.

Nous trouvons une boulangerie qui ne payait pas de mine avec des croissants aussi bon que dans une bonne boulangerie française. A part ça, la nourriture à l’air assez moyenne ici.


Le soir nous logerons chez une personne trouvée via couch surfing. C’est loin du centre. Tranquille mais rien à faire. Nous passons une journée tranquille après avoir pas mal bougé.

Tuesday, August 4, 2009

BILAN COLOMBIA

DIARIO PAULINA
RESUMEN DE COLOMBIA

PORQUE IR A COLOMBIA??


Al inicio del viaje sabiamos que ibamos a ir a Sudamerica y teniamos una vaga idea de lo que queriamos ver y los paises a visitar. Sin embargo, conocimos a varios viajeros que nos dijeron q Colombia era uno de los paises que valia la pena visitar, y nosotros deciamos: pero como?? No es peligroso con eso de las guerrillas?? El narcotrafico?? Pues segun los viajeros no habia problema y hablaron muy bien de la gente colombiana.

Asi q decidimos ver con nuestros propios ojos como es Colombia. Y una de las cosas que mas nos gusto es que la gente es muy amable y parecen estar muy felices y contentos de que los turistas vayan a Colombia, por lo que la mayoria del tiempo tuvimos buenas experiencias con los locales.

Ademas de la gente Colombia vale la pena por diversos lugares, como la cd colonial de Cartagena, las playas del Parque Tayrona, lo barato y buenos q son los deportes extremos en San Gil, lo bonito de sus pueblos como Barichara y Zipaquira, el museo del oro en Bogota, Cali por “la rumba”, la bonita cd de Popayan y su rica comida regional, se pueden tener experiencias muy lindas con los indigenas de La Campana y finalmente los sitios arqueologicos de Tierradentro y San Agustin que son muy interesantes.

Toda la gente colombiana con la que platicamos nos dijo que a partir del gobierno de Uribe la situacion en materia de seguridad ha mejorado mucho. Uribe gano las elecciones y posteriormente se reeligio, asi q este es su segundo mandato.
Nos platicaban que antes la gente vivia con mucho temor, ya que existian los sicarios (q aun quedan por ahi algunos) estos eran contratados por los narcotraficantes para matar. En Cali por ejemplo iban en motocicletas y pasaban con el arma y asesinaban, de ahi q el gobierno ha obligado a todos los motociclistas a portar su numero de placa en grande en un chaleco antireflejante.

Tambien nos comentaban que anteriormente era peligroso viajar en bus por aue la guerrila paraba a los buses y secuestraba a los pasajeros. Y yo me preguntaba: pero pues si los que viajan en bus muchas veces no tienen dinero para pagar un rescate, osea son de familias de clase baja y media. Pero nos comentaban que los guerrilleros lo hacian por fines politicos (llamar la atencion de la prensa, el gobierno y la ciudadania). Actualmente ya la gente esta muy contenta por que se puede viajar en bus por casi todas las rutas (excepto la selva) sin ningun problema.

Es cierto aue se ven mas militares en comparacion con otros paises, incluso en comparacion con Mexico. Pero solo nos toco un reten y vimos 3 tanques militares en la montania. Los militares se muestran amables y la gente comprende q los haya en todos lados pues estan haciendo su trabajo.

Asi que el gobierno de Uribe ha agarrado a varas cabecillas del narcotrafico; pero esto le ha costado a la ciudadania ya q nos comentaban hay un impuesto q va exclusivamente a la lucha contra el narcotrafico.

Desafortunadamente la guerrilla que empezo como un movimiento social se fue involucrando poco a poco con el narcotrafico hasta q en la actualidad decir guerrila significa grupo de narcos. Para saber mas acerca de como se involucraron habria q hacer un poco mas de investigacion. Y lo mismo para saber un poco mas de la manera de operar de los carteles, desde la plantacion de la droga, su procesamiento y distribucion. Algunas peliculas colombianas de buna calidad nos pueden mostrar un poco acerca de este tema, como por ejemplo: Sumas y restas, Soniar no cuesta nada, entre otras.

Es importante mencionar que la gente colombiana esta consciente del deterioro social que el problema del narcotrafico ha traido consigo es por ello q ahora creen q estuvo bien el ataque a el area fronteriza de Ecuador para capturar a una de las cabecillas del narcotrafico (aunque el presidente ecuatoriano dice q no se respeto la soberania de Ecuador). Asi mismo estan a favor de las bases militares estadounidenses que seran puestas en 7 puntos estrategicos de Colombia, aunq los prseindetes de los paises vecinos no esten a favor (en particular Hugo Chavez de Venezuela).
Fue muy interesante llegar a los paises de Latinoamerica y conocer un poco acerca del lugar en donde viajamos, hablar con la gente, ver las noticias y leer los periodicos. Cosa q fue dificil hacer en paises asiaticos.

LAS COMIDAS CORRIENTES

Estas son como las comidas corridas q tenemos en Mexico, el precio varia desde 5,000 a 11,000 pesos (2.5 a 5.5 USD) es mas barato q en Mexico. Estas comidas varian en precio y en calidad. Pero de manera general dan un caldo de res con un poco de retazo de pollo o huesos o trozos de res acompaniado con limon. En otras ocasiones dan crema de alguna verdura o sopa de verduras, etc. Despues el plato fuerte incluye ya sea pollo (en pieza o pechuga aplanada o en trozos) o res o puerco o pescado (pequenio) variando el modo de preparacion: frito, a la plancha, a la criolla (con jitomate y cebolla) o si es un restaurante mas caro con alguna salsa cremosa. Esto va acompaniado con arroz (q en la costa le ponen leche de coco), tajadas (rebanadas de platano macho frito) o patacones (platano aplastado y amasado frito -queda duro-), papas a la francesa o frijoles bayos. A veces incluyen una arepa (hechas a base de maiz, puede decirse q son como tortillas pero de grueso de un dedo indice y fritas) y/o ensalada. Incluyen tmb un refresco (q para ellos es agua de frutas, la mayoria del tiempo naturales y son muy buenas, las hay de pinia, cania de azucar, mora, limon, naranja, etc.).

COLOMBIA: EL PAIS DONDE HE VISTO UNA MAYOR VARIEDAD DE FRUTAS

Existen frutas q nunca habia visto en mida y otras tantas q igual existen en Mexico pero las llaman diferente.
Frutas solo vistas en Colombia:
Mamoncillo: es una fruta q viene en racimo, verde x fuera, la consistencia de la cascara es igual a una granada y el interior similar a un lichi pero un sabor dulce, con una consistencia de masita cuando esta x terminarse y un hueso grande.
Nispero: no es el q conocemos en Mexico; se parece al mamey pero de forma redonda, color cafe y con un sabor a nuez, es bueno en licuados con leche.
Borojo: es cafe obscuro q se ve como un tamarindo machacado.
Curuba: de aprox 15 cm de largo, amarillo y con un sabor agridulce, se toma en agua.
Lulo: es parecido a un jitomate pero con un color palido, y el jugo se asemeja a la fresa.
Mora: raspberry
Zapote: asi le llaman al mamey
Banano: asi le llaman al platano
Tomate: jitomate

LA MUSICA EN COLOMBIA

La musica forma parte importante de la vida de los colombianos, cada q uno se sube a una chiva, un bus, un taxi, cada q uno entra a un restaurante tienda, farmacia, etc, es decir en todos lados y es realmente en todos lados!! Se escucha musica de diversos generos. Las mas comunes: salsa, vallenato y dificilmente de creer: Ranchera (a cargo de Vicente Fernandez) q fue una de las cosas que me sorprendio mucho, hasta me parecio q se escucha mas q en Mexico!

EL FAMOSO CHAVO DEL 8

Casi recien llegaditos a Colombia fuimos a las playas del rosario en donde una sra me pregunto minacionalidad, le dije: soy mexicana y le respondio ah!! Si!! Se la tierra del Chavo de 8!! A m me dio mucha risa. Si bien ya sabia q el Chavo habia sido exportado a latinoamerica, pero no me imaginaba el fuerte impacto q este tuviera en la gente, es impresionanate. Con decir q lo sigue pasando en un horario pico!!
CARNET DE ROUTE JB
Bilan Colombie

La sécurité


On y pense forcément avant d’aller en Colombie. Tous les touristes ayant été dans ce pays le recommandent fortement et disent qu’il n’y a pas de problème particulier au niveau sécurité. C’est ce qui nous a motivé à visiter ce pays.

C’est un réalité qu’il y a quelques années, prendre un bus entre les grandes villes était un risque par exemple. Mais les choses ont énormément changé depuis l’arrivée d’Uribe au pouvoir en 2002 et réélu en 2006. Toutes les personnes rencontrées, de différentes classes, sont ultra favorable à leur président.

Le pays est toujours en guerre contre les trafiquants de drogues et des groupes armés. Il existe toujours des zones fortement déconseillées. Ces zones se trouvent hors des centres peuplés et pour la plupart hors des endroits avec un intérêt touristique. Elles sont souvent situées dans la jungle.

Paramilitaire, guerilla et cartel
(Quelques infos, en espérant ne pas écrire trop d’imprécision)

La guerilla est à l’origine la branche armé du parti communiste colombien. Plusieurs groupes armés se sont constitués. L’idéologie, les entraînements, le financement... provenant de Russie. A l’origine, les guérilleros avaient la sympathie d’une partie importante de la population car il défendaient l’intérêt des plus pauvres. Ce phénomène a été commun à de nombreux pays d’Amérique latine à cette époque. Ils avaient recours à des actions illégales et violentes (kidnapping, attentats, meurtres,...) pour lutter contre le système ainsi que se financer. Avec la chute du régime soviétique, ces actions se sont développés et ils ont commencé à entrer dans le commerce de la drogue. Sauf pour Chavez du Venezuela, tout le monde s’accordent à dire que ce sont devenus de simple trafiquants de drogue, sans idéologie politique. Le groupe le plus connu est le FARC.

Les paramilitaires étaient des groupes financés, entraînés et contrôles par les USA afin de lutter contre la guérilla. Au fil du temps, ils ont d’abord été utilisé par les cartels pour protéger leurs activités puis à la chute de ces derniers, ils sont devenus des acteurs majeurs du commerce de la drogue.

Les cartels les plus connus: Medellin (Pablo Escobar) et Cali. Ils ont été démantelé dans les années 90 avec l’aide des USA et aussi dans une moindre mesure de l’Europe. D’autres plus petits existent toujours.

Le commerce de la drogue en Colombie n’est plus aujourd’hui dans les mains de quelques cartels gigantesque, brassant des milliards de dollars mais contrôlé par de nombreux groupes plus petits et moins puissants (“petits” cartels, paramilitaires et guérilleros: finalement ils seraient aujourd’hui tous les mêmes). De manière presque évidente, des cartels gigantesque contrôlant la distribution se sont développés au Mexique, prenant la place laissée par les cartels colombiens. Le Mexique est idéal: frontière commune avec les USA difficile à contrôler, grande frontière maritime, superficie, déserts,.... et ultra corrompu.

Les problèmes liés au traffic de drogue diminuent en Colombie et se développent ailleurs notamment au Mexique.

Tant que l’offre et la demande existent, les USA ont beau s’attaquer à la distribution de la drogue avant qu’elle n’arrive aux USA, cela ne change rien aux problèmes.

Les USA s’occupent aussi un peu de la production, de la coca en particulier, au Pérou, Bolivie (les deux gros producteurs des feuilles) et Colombie. Mais c’est un problème assez complexe et peu de choses sont finalement faites. De toute manière, si l’offre diminue et que la demande existe toujours, la seule chose qui se passera sera une augmentation des prix et une motivation accrue pour les distributeurs à prendre des risques.

Pour la demande, la cocaïne est un produit banalisé dans toutes les grandes villes des USA et Europe consommé par toutes les classes sociales, très simple à se procurer. A Londres (et sûrement dans d’autres villes), ce n’est peut être pas extrême de dire que c’est un produit socialement accepté, banal et cool.

Mais c’est plus commode pour les pays riches d’aller faire la guerre aux trafiquants en Colombie que chez eux.

On peut aussi penser que cette situation est favorable à certains politiciens et sénateurs corrompus. Par ailleurs, il est intéressant de noter que l’aide financière des USA à la Colombie est principalement utilisée à l’achat d’armement fournis par les sociétés des USA.

Ce qui est certain, la vie de la majorité des colombiens à changer en bien. Ces changements favorisent l’investissement étrangers dans ce pays. Les touristes commencent à affluer. C’était le dernier coin déconseillé en Amérique du Sud pour les voyageurs. Les touristes en Colombie sont les mêmes que partout ailleurs sur le circuit des backpackers (celui que l’on a suivi) peut être légèrement plus âgés mais en rien de gros aventuriers.

Les paysages

Comme tous les autres pays andins: d’une incroyable diversité. Amazonie (jungle), montagne, plages, désert, canyon, sommets enneigés ...

La particularité de la Colombie: c’est très vert (toute la palette des verts y passe).

Certaines plages sont parmi les plus belles plages d’Amérique du Sud (peut être même mieux qu’au Brésil, qui n’est pas sur le caraïbe).

Il existe trois chaînes de montagnes appartenant aux Andes, parallèles allant du nord au sud (plus une autre chaîne sortie de nulle part, la plus haute, au bord du Caraïbe dans le nord). Officiellement, le Venezuela est le dernier pays andins. Mais on pourrait considérer que c’est la Colombie.

A l’est, sud est de la dernière chaîne commence la jungle et l’Amazonie qui couvre une grande partie du pays.

Cette géographie ultra accidentée fait qu’il faut prévoir du temps pour les transports. Pourtant les routes (à péage) sur les axes principales sont excellentes. Les routes sont difficile seulement dans le sud , hors la panamericaine. Mais partout c’est lent. La vitesse maximum autorisé est de 80 km/h. Vitesse inaccessible dans de nombreuses zones, plutôt autour des 40 km/h. Chaque voyage en bus offre des paysages magnifiques.

Les gens

Comme les paysages, très diversifié, métissé. On trouve beaucoup de gens d’origine africaines sur les côtes. Il existait des communautés indigènes dans la région de Bogota et dans le sud à l’arrivée des espagnols. Il existe même des blonds aux yeux bleus provenant d’Europe. Tout se monde au fil des années s’est mélangé et la population est très métissé aujourd’hui. La majorité des gens a tout de même la peau assez clair.

Nous avons trouvé les gens très différent d’une zone à une autre mais partout extrêmement sympa et parmi les plus gais/chaleureux/vivants d’Amérique Latine.

La gentillesse et l’hospitalité des gens sont l’unes des choses que les touristes apprécient le plus dans ce pays.

Le vol voir les agressions armées existent mais moins que dans beaucoup d’autres pays d’Amérique Latine. Hors des grandes villes, c’est très tranquille et on voit peu de gens avec des “sales têtes”. Comme partout dans une ville de 5 ou 8 millions d’habitants, il faut faire attention, surtout le soir.

Dans l’ensemble, les gens présentent bien. Mieux que dans beaucoup d’autres pays de ce continent.

De même dans les transports, sur les axes principaux: c’est très sure. Pas d’inquiétude pour les bagages non plus. C’est bien organisé.

La Colombie a la réputation d’avoir des femmes magnifiques et des hommes quelconques voir moche physiquement. Cela a toujours été un mystère pour moi. C’est plutôt vrai. La moyenne est élevé pour l’Amérique latine et il y en a pour tout les goûts.

Beaucoup d’européennes viennent désormais en Colombie pour des opérations de chirurgie esthétique car les médecins sont de bonnes qualités et les prix bas. C’est une pratique très courue des locales également.

La langue

Réputé pour être un des espagnols les plus pures. Comme les gens et les paysages varient énormément d’un endroit à un autre, la manière de parler changent d’une région à une autre. Très vivants et presque incompréhensible sur la côte, voir des terres/vallées chaudes comme Cali. A proche du parfait et ultra simple à comprendre à Bogota.

Dans certaines zones, ils utilisent certaines des mêmes déformations grammaticales qu’en Argentine (le voz) et les gens s’adressent aux autres de manière familière mais pas impoli. A l’inverse, à Bogota: des amis d’enfances se vouvoierons.

Le développement du pays

Chose qui nous a surpris et qui a surpris tout les touristes que nous avons rencontrés: c’est très développé. Evidemment, ce n’est pas l’Europe de l’Ouest mais probablement un des pays les plus développés du continent. Chose qui contredirait les quelques statistiques économiques des guides de voyage.

Tous les milliards de la drogue ne restent probablement pas à dormir cachés dans la jungle ou dans un paradis fiscal.

On a eu l’impression que c’était relativement organisé et que les gens était travailleurs.
La diversité des paysages vient accompagné d’une diversité incroyable de climat (peut être le pays ayant le plus de climats différents au monde?) et des sols. Et donc de grande richesse minière et dans l’agriculture.

Coût de la vie

Nous ne comparons pas les prix avec notre séjour en Océanie, où presque par principe, tout nous paraissait cher après environ 7 mois en Asie. Nous comparons avec l’Asie. Si nous avions commencé par l’Amérique du Sud, nous n’y penserions pas trop car tout paraîtrait très bon marché comparé à l’Europe. Mais cela arrive après l’Asie.

Au regard, du niveau de développement du pays, c’est pas cher. On mange pour à peine plus qu’en Asie. Les activités hors à Cartagena et le parc national sur les caraïbe sont moins chers. Les hôtels ne sont pas plus cher. Le rapport qualité prix est similaire. La différence est que les chambres les moins chères sont confortable avec eau chaude, télé câblé,... et donc plus chères que les premiers prix en Asie.

Le transport est vraiment ce qui gonfle le budget. Mais de même, c’est de très bonne qualité. Certains pays d’Amérique Latine sont connus pour la qualité de leurs bus, probablement les meilleurs au monde. Jusqu’à maintenant ce sont les meilleurs bus de notre voyage. Les films dans les bus tendent à être violent. On a du voir 4 Van Damme plus 2 ou 3 autres similaires mais dans l’ensemble ca allait.

Au final, on voyage dans de très bonnes conditions pour un voyage sac à dos pour un budget très raisonnable.

La nourriture

Après les noodles soups d’Asie du Sud Est, nous sommes désormais dans un territoire de poulet riz.

C’est pas mal en Colombie. Les menus à midi permettent de bien manger à bas prix. En générale les plats sont assez bien cuisinés, pas un simple poulet sec avec du riz et une soupe.

On sent que la nourriture a plus d’importance qu’au Chili par exemple. Ce n’est pas non plus le Mexique ou mes souvenirs du Perou et d’Argentine.

On trouve partout des boulangeries correctes avec surtout de bonnes brioches fourrées à la confiture de lait diluée. Le pain est quasi systématiquement fourrés au fromage. Ils ont tendance à en mettre partout.

Leurs empanadas sont à base de farine de maiz et frites. Va de correct à très bons.

La spécialité est sûrement les arepas: des galettes de mais frites. Rien à voir avec celles du Mexique. Très bourratif. Utilisé comme accompagnement ou en snack, dans ce cas fourrés de ... fromage et toujours avec beaucoup de beurre.

A côté du riz, il est commun de trouver des haricots et des bananes frites ou écrasés et frites.

Il aime bien les choses frites, tradition apporté par les africains.

Les boissons: pleins de jus de fruits, eau aromatisé avec des fruits naturels ou, le plus classique, avec du sucre de canne non raffiné (agua de panela).

Ils boivent surtout de la bière et des alcools à base de sucre de canne légèrement anisé. Chaque région à sa propre recette et en théorie ne peut être vendu hors de la région.

La consommation de café est importante. Ils boivent essentiellement le tinto: un café léger et sucré. On trouve moins souvent un vrai café type expresso mais plus fréquemment que dans les autres pays de la zone.

C’est le paradis des fruits. Incroyable de diversité. A manger seul, en jus ou glace.

Le climat

Vue la géographie du pays, pas facile de comprendre comment peut être le climat à chaque époque. Il a fait très beau jusqu’à que nous arrivions aux alentours de Bogota. Depuis ce moment, nous n’avons presque plus vu le soleil sauf une journée à Cali. C’est dommage car les paysages sont plus beaux avec le soleil.

La musique

Inévitable, omniprésente et presque toujours joviale. Dans chaque rue, bus de ville ou car, boutique, restaurant, bar,...partout. La Colombie est un des centres majeurs pour la musique latinos. Les musiques tropicales type salsa viennent du Caraïbe et Cuba mais passent en boucle ici. Aujourd’hui, beaucoup de groupes importants sont d’ailleurs Colombiens. Ils ont développé en plus leurs propres musiques, la vallenata étant la plus populaire. Au niveau pop plus commercial et exporté, certaines des stars latinos sont d’ici: Shakira, Juanes voir Carlos Vives.

La musique correspond bien aux gens. Hors musiques tropicales, on entend les groupes mexicains (le géant de la musique latinos en espagnol). Nous n’avons pas entendu une seule chanson en anglais (hors les programmes télé sur Michael Jackson qui venait de décéder).

Par ailleurs, la Colombie est un pays ouvert et ami des USA pourtant, hors cinéma, l’influence USA est assez faible: presque aucun Mac Donalds,.....

La France en Colombie

Après la chaîne national de distribution, Carrefour est la chaîne la mieux implantée. Renault est une des marques principales voir la principal et depuis longtemps. On voit de tout de 4L à des modèles récents. Citroen et Peugeot sont aussi bien présent.

Le Mexique en Colombie

En Asie, Paulina était souvent prise pour une locale mais en général ce n’était pas un avantage. Ici, c’est positif. L’image des mexicains est excellente ici, tout comme au Chili et j’imagine dans les autres pays d’Amérique du Sud. A priori dans tous ces pays, ils ont grandi avec les programmes de télé, telenovelas (série) les films et la musique mexicaine. Avant, les productions usa n’arrivaient pas ici car non traduites ou sous titrés.

Une des séries mexicaines, le chavo del ocho qui a environ 30 ans, passent tous les jours en Colombie sur la télé publique à l’heure de grande audience. De même au Chili alors qu’elle ne passe même plus au Mexique ou seulement à des heures de plus faible audience et sur le cable. Les gens connaissent les épisodes par coeur et continuent à les regarder et à rire autant.

En conclusion, c’est un super pays avec plus de variété que nous pensions: culturelle, historique et précolombien, paysages,...

Pas mal de touriste en parle comme le pays qu’il faut visiter, extraordinaire,... nous n’irons quand même pas jusque là. C’est peu touristique. Si la situation reste stable, le tourisme se développera rapidement.

IPIALES

DIARIO PAULINA

CATEDRAL DE LA SRA DE LAS LAJAS

Este es uno de los Santuarios mas concurridos de Colombia. Esta construido en medio de la montania, el paisaje alrededor consta de montanias verdes y una cascada artificial, pero si se ve de lejos parece natural. Es una Catedral estilo Gotico.
Es muy bonita x fuera y x dentro. El fondo del altar esta sobre las rocas, lo cual lo hace muy original. Se siente un ambiente muy espiritual al momento de entrar. De igual manera se pueden ver las placas q la gente dona al santuario como simbolo de agradeciemiento de favores a la virgen. En el camino a la Catedral hay muchos negocios q venden cualquier tipo de recuerdos y articulos religiosos.


IPIALES

Este es uno de los pueblos mas feos q he visto en Colombia. Hay mucho comercio, pero despues nada mas, incluso fue dificil encontrar un lugar para comer.

CARNET DE ROUTE JB

C’est la ville à la frontière de l’Equateur du côté Colombien. Comme beaucoup de ces villes, c’est affreux. Il existe une belle église et un formidable sanctuaire à quelques kms. La raison pour laquelle nous nous arrêtons ici au lieu de traverser la frontière directement.

Le sanctuaire de la senora de la Lajas est construite dans un canyon, un emplacement spectaculaire. L’église de style gothique et la vue sont superbe. C’est un centre de pèlerinage important. Seul Lourdes la dépasserait pour le nombre de miracles réalisés.


Le site se visite facilement, rapidement et il aurait été dommage, comme la plupart des touristes étranger, de ne pas s’arrêter.

Monday, August 3, 2009

SAN AGUSTIN A IPIALES

DIARIO PAULINA

Tomamos un bus muy temprano x la maniana para ir a Popayan y de ahi a Ipiales, q es el pueblo mas cercano a la frontera con Ecuador. El bus matutino hizo cerca de 8 hrs de camino, y era un tipo microbus. La carretera no estaba pavimentada, habia mucho polvo y baches x lo q el bus se movia mucho. El clima no estuvo muy bueno en el camino, hubo el famoso paramo (q es un clima particular en la montania, hay nubes todo el dia y chispea todo el dia, esto puede durar dias) y se sentia mucho frio. El paisaje no se vio bien x q el clima no fue bueno, pero lo poco q vimos fue paisaje de miontania. En el camino vimos varios puestos de militares e incluso en el lugar donde se pararon para desayunar habia hasta tanques enormes, se dice q la guerrilla paso x ahi hace unos dias y los militares los estaban siguiendo.

Llegamos a Popayan y tomamos un bus para Ipiales, el cual estaba muy bien, nada q ver con el de la maniana, este fue un bus lujoso con tele y asientos muy comodos. La carretera fue la Panamericana, la cual esta pavimentada y aunq hay muchas curvas no se sienten tanto. Llegamos a Pasto y nos cambiaron a un microbus x q el bus en el q veniamos iba a salir muy tarde de Pasto. Yo ya estaba muy cansada. Llegamos cerca de las 11 pm a un hotel.


CARNET DE ROUTE JB

En route pour l’Equateur, nous devons repasser par Popayan pour rejoindre la Pan Americana, l’autoroute qui traverse toute l’Amérique (sauf de Colombie au Panama). Le trajet dure 8 heures. La route est catastrophique, une des pires que nous ayons prise dans un bus basique.

De Popayan, il faut ensuite 5 heures sur une route excellente dans un bus ultra confortable.
En route pour l’Equateur, nous devons repasser par Popayan pour rejoindre la Pan Americana, l’autoroute qui traverse toute l’Amérique (sauf de Colombie au Panama). Le trajet dure 8 heures. La route est catastrophique, une des pires que nous ayons prise dans un bus basique.

De Popayan, il faut ensuite 5 heures sur une route excellente dans un bus ultra confortable.


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