LA GRAN LUNA DE MIEL

LE BLOG DE NOTRE LUNE DE MIEL AUTOUR DU MONDE
EL BLOG DE NUESTRA LUNA DE MIEL ALREDEDOR DEL MUNDO
OUR HONEY MOON BLOG AROUND THE WORLD

Tuesday, September 22, 2009

UYUNI

DIARIO PAULINA

POTOSI A UYUNI


El bus salio a las 11 am, solo habiamos 3 turistas en el bus. El camino fue horrible, habia mucha terraceria y polvo, tambien se sentia mucho calor pero no podiamos abrir las ventanas x q sino se meteria todo el polvo. Bueno q de x si, sin abrir las ventanas ya estabamos todos llenos de polvo.


Llegamos a Uyuni y me dio la impresion de ser un lugar a la mitad del desierto en donde no hay nada! Y en efecto, asi es. Sin embargo, es un mugar muy turistico, x q Uyuni es especial. Asi q hay muchos restaurantes.


CARNET DE ROUTE JB


Nous partons tôt le matin pour Uyuni. Nous commençons à croire les autres touristes pour la qualité des bus. Pourtant, nous avions réservé pour un superbe bus. Faute à un nombre suffisant de passagers, ils l’ont remplacé par un bus plus petit, plus vieux et plus inconfortable.
La route traverse un désert poussiéreux et la route est difficile. Les pauses se font dans des villages misérables, venteux et poussiéreux. Perdu au milieu de nulle part. Ils existent car des mines sont à proximité. Etre mineurs en Bolivie et vivre dans ces villages : c’est vivre un cauchemar.

Nous arrivons 7 heures plus tard à Uyuni. Nous réservons un tour en jeep pour départ le lendemain. Ce n’est pas vraiment une ville qui donne envie de rester quelque jours.

Nous demandons à des touristes comment sont organisés les tours. Il apparaît que l’on n’a pas le contrôle des opérations. On peut réserver avec une agence et se retrouver dans la jeep d’une autre agence donc ça ne sert pas à grand chose de poser des milliers de questions aux agences sur le menu des repas, le chauffeur, l’itinéraire,… tous prennent le même chemin et aux mêmes heures. Les menus, la qualité du chauffeur et cuisinier et le nombre de touristes dans la jeep varient mais on ne contrôle pas la situation. Il est possible de commencer ou terminer le tour à Uyuni ou Tupiza en Bolivie et à San Pedro d’Atacama au Chili. Les agences nous recommandent toujours d’aller jusqu’au Chili pour après rejoindre l’Argentine, notre prochaine destination. La raison est simple, cela leur permet de remplir une jeep jusqu’à la frontière, laisser les touristes et en reprendre d’autres venant du Chili jusqu’à Uyuni pour le chemin inverse et donc ne pas faire un voyage à vide et rentabiliser au mieux la jeep. Aller au Chili est idiot dans notre cas.

Les tours depuis Tupiza sont les plus chers mais de meilleure qualité et on a ce pour quoi on a payé. Depuis le Chili, c’est plus cher qu’Uyuni mais à peine plus de contrôle sur les opérations. Depuis Uyuni, la chance a une part importante sur les variables que l’on ne contrôle pas mais c’est beaucoup moins cher.

Nous souhaitons faire un tour départ et arrivée à Uyuni et prendre un train de nuit jusqu'à Tupiza pour filer ensuite en Argentine. Idéalement, nous souhaitons le faire en sens inverse du tour classique, cela permet d’être aux plus beaux endroits à des meilleures heures : voir le lever du soleil sur le salar le dernier jour et de mieux profiter des couleurs d’un lac. Il faut 6 touristes pour remplir une jeep. Une agence nous dit qu’elle a 4 réservations pour demain et qu’elle les convaincra de faire le tour à l’envers car ils doivent tous revenir à Uyuni. Nous verrons le lendemain au départ.

Monday, September 21, 2009

POTOSI

DIARIO PAULINA

POTOSI: cd de minas

Venimos a esta cd por que se dice que es muy importante para la mineria. Y en efecto hay muchas minas, principalmente de plata y zinc. Estas han sido explotadas desde la epoca de los espanioles, es decir desde hace 200 anios y aun siguen extrayendo el mineral. Las minas perteneces a los mineros ya q son quienes la trabajan y se trata de trabajo comunitario organizado x ellos mismos.

Encima de la ropa que traiamos nos pusieron un oberol, la bateria de una lampara en la parte de la espalda, al nivel de los riniones, que conectaba con la lampara del casco en la frente. Teniamos tambien un par de botas de plastico.
Antes ir a la mina fuimos al mercado de los mineros donde supuestamente compran sus cigarros, alcohol de 90°, hojas de coca para masticar, dinamita, refresco, entre otras cosas. A nosotros los turistas nos dicen q es bueno llevarles algo a los mineros ya q tienen un sueldo muy bajo para las condiciones de trabajo en las q se encuentran (de 50 a 70 bolivianos al dia).
Ya llegando a la mina comenzamos a caminar por los pasillos, obviamente estaba muy obscuro y habia mucho polvo. Las temperaturas dentro de la mina dependen del lugar en donde nos encontremos, por ejemplo, de repente es muy frio, de repente frio y humedo y a veces hace mucho calor.
El proceso de la extraccion de la plata no parece ser tan complicado; primero determinan en donde esta el mineral, despues ponen la dinamita para romper las paredes o el lugar q quieran extraer, posteriormente ponen el material en una bolsa de llanta, en el caso de que se tenga q trasladar e un nivel al otro o bien en un recipiente. Van vaciando todo en el suelo para despues ponerlo en las marmitas (que pesan una tonelada sin el material) que despuess otros mineros sacan de la mina. Despues llevan el material a otro lugar para ser separado, la tierra de la plata.
Es cierto que los mineros trabajan bajo condiciones bastante dificil, pues aunque no trabajan muchas horas al dia, estan en un lugar obscuro, lleno de polvo y expuestos a muchas enfermedades, entre ellas la relacionada con los pulmones. Tambien estan expuestos a los accidentes, ya q muchas veces puede haber derrumbes dentro de la mina o bien la dinamita puede ocasionar algun incendio, etc. De hecho se dice q el minero y su familia pide todos los dias a Dios que regrese con bien, pues nunca se sabe lo q pueda pasar. Evidentemente la esperanza de vida de los mineros es muy baja, y mas aun x q empiezan a trabajar muy jovenes, por ejemplo encontramos a un chavo q llego a la mina a la edad de 13 anios!! En teoria eso ya no es permitido, supuestamente pueden empezar a trabajar a la edad de 18 anios.

Para finalizar fuimos a ver al “tio” a su altar. Este es el santo de los mineros, pero es mas bien el diablo. Lo representan como una figura masculina con gran organo reproductor, que le gusta el alcohol y el cigarrillo. Los mineros tambien creen en la madre tierra, quien supuestamente es la esposa del tio y quien da la plata a los mineros. La presencia de la madre tierra es una de las razones x las q no hay mujeres en la mina, ya q sino la madre tierra se pone celosa.

El tio, sin elbargo es quien los protege. Para poder obtener todos estos beneficios los mineros le dan a la madre tierra de tomar el alcohol del 90° y al tio le dan tambien sus tragos, sus cigarros, refresco y hojas de coca. Cabe mencionar que estos elementos son consumidos x los mineros de manera rutinaria para asi poder aguantar las condiciones de trabajo tan dificiles. El guia q nos toco estaba masticando las hojas de coca, a cada rato iba agarrando las hojas de la bolsa y se las metia a la boca, despues de un rato ya tenia la boca negra y olia medio feo, como a acido.

Ya de regreso yo me fui a dar una vuleta x el ctro de la cd. La vdd yo crei q la cd iba a estar mas fea, pero no! Cerca del ctro hay unos edificios bonitos. Tambien vimos el desfile de primavera, de los ninos de kinder. Despues me fui al mercado en donde venden de todo, es como un centro comercial pero informal, en donde las cosas se encuentran mas baratas.
Por la noche salimos a cenar, ya era medio tarde y vimos las calles repletas de gente, yo pense que habia habido algun evento, ademas de eso, vi muchas chavas con flores y munequitos de peluche. Cuando fuimos al restaurante esperamos un buen para q nos dieran mesa y aparte un buen para q nos sirvieran la comida, estaba repleto. Por q era el dia del amor y la amistad.

CARNET DE ROUTE JB


Il faut un peu moins de 4 heures pour rejoindre Potosi depuis Sucre dans un bus correct.

C’est un des centres historiques de l’Amérique. Au milieu du 16ème siècle, les espagnols vinrent ici pour exploiter les formidables richesses des mines de la région. Essentiellement de l’argent. Pendant un siècle, les mines ont produit des quantités colossales de minerais. La ville était la plus grande du continent après Mexico. Des milliers d’indigènes y laissèrent leurs vies.

L’expression, ce n’est pas le Pérou ou c’est le Pérou trouve son origine avec Don Quijote en référence à l’incroyable richesse des mines de Potosi. En espagnol, ils disent cela vaut un Potosí. A l’époque, la Bolivie faisait partie du Pérou.

La ville est aussi une des plus hautes au monde, à 4100 m. C’est très pauvre aujourd’hui. Nous pensions que la ville serait affreuse. Elle l’est mais à notre surprise, il existe un centre colonial sympathique. Rien d’exceptionnelle mais c’est pas mal.

Les européens amenèrent des esclaves africains et comme au Mexique, ils ont disparus. Beaucoup périrent à la tache mais nous ne comprenons pas où sont les descendants. Tous ne sont pas morts quand même.

Une des principales mines se trouve dans le cerro rico (colline riche) qui domine la ville à un peu moins de 4900m.


Nous visitons cette mine à l’intérieur de la colline. Il faut obligatoirement passer par une agence pour des raisons de sécurité. Nous commençons par une visite des boutiques pour les mineurs. Ils vendent quelques équipements, dynamites, des feuilles de coca, de l’alcool qui rend aveugle et des cigarettes artisanales. La tradition est d’acheter des cadeaux (cigarettes, alcools et feuilles de coca) aux mineurs qui ont une vie extrêmement difficile.

Nous enflions les combinaisons et partons au cœur de la mine. Il y a beaucoup de poussières et claustrophobe s’abstenir. Nous observons le travail des mineurs. C’est toujours un métier dangereux. Les accidents dont mortels sont fréquents. Un des mineurs rencontrés avait 19 ans et travaillé depuis 6 ans dans la mine !! Le salaire est dérisoire (entre 50 et 80 bolivianos soit 5 à 8 euros par jour) mais supérieur au salaire minimum donc beaucoup viennent y travailler. La mine est gérée en coopérative par les mineurs.

Pour passer d’un étage à un autre, nous empruntons des échelles dans des tunnels très étroits. Dans certains coins, c’est de l’escalade et dans d’autres il faut presque ramper par terre.

Nous finissons par une visite au tio (oncle), le saint/dieu protecteur des mineurs. Le guide prend cela très au sérieux. Il lui fait quelques offrandes : cigarette, alcool. Les mineurs font de même fréquemment.

La visite est une expérience.

Nous retournons au centre et cherchons au manger. Comme d’habitude dans l’altiplano, c’est une tache compliquée. Nous trouvons un endroit plein à craquer. Il nous a fallu partager une table tellement il y a de monde. Résultat : à peine mangeable.

Nous nous baladons un peu et croisons un défilé de jeunes enfants en tenues traditionnelles. Il n’y a que des filles. Elles sont adorables.

En chemin pour diner, les rues sont noires de monde. Aujourd’hui, les boliviens fêtent un équivalent de la saint valentin. Donc les restaurants sont pleins.

Nous dinons une spécialité bolivienne, selon eux. Des frites avec saucisses de Strasbourg et quelques tranches de tomates et poivrons baignant dans le jus de cuisson. Ca se mange. La serveuse nous avait oublié et avons attendu presque 2 heures pour cette mangeaille.

Sunday, September 20, 2009

TARABUCO

DIARIO PAULINA

Este es un publito cerca de Sucre en donde hay un mercado dominical de artesanias q la misma gente del pueblo fabrica. Los pueblerinos siguen vistiendose con sus trajes tradicionales. Y como era de esperarse habia muchos turistas.


CARNET DE ROUTE JB

C’est le jour du marché à Tarabuco à une heure de bus de Sucre. C’est un village au cœur d’une zone peuplé d’indigènes. Beaucoup portent des costumes typiques. A l’origine, c’était un marché classique : fruits, légumes, viandes, vêtements, … Ces produits sont toujours vendus mais ont été dépassé par la vente d’artisanat aux touristes. Il y a presqu’autant de touristes que de personne venant faire leurs marchés. Comme en Inde, les touristes ne sont pas gênés pour prendre des photos. Toute la panoplie du paparazzi en vacance y passe : caché derrière un mur, en haut d’une échelle, faisant semblant de ne pas prendre de photos depuis un banc,… J’ai laissé l’appareil à Paulina qui voulait revenir avec quelques souvenirs.

Les accoutrements de certaines personnes sont assez extraordinaires.

De retour à Sucre, nous déjeunons dans la succursale du restaurant touristique de la veille dans le centre et partons pour la gare de bus. Notre bus pour Potosi partira en milieu d’après midi.

Saturday, September 19, 2009

CAL ORCKO

DIARIO PAULINA
HUELLAS DE DINOSAURIOS, IMPRESIONANTE!!!

Las huellas de dinosaurios se albergan en un parque cretacico. Tuvimos una visita guiada y nos explicaron q una de las replicas de dinosaurios es considerada como la mas grande del mundo y f
ue hecha deacuerdo a las huellas vistas en este lugar mas otros datos. Despues pasamos a la patte mas interesante del asunto: LAS HUELLAS.

Estas fueron encontradas x los trabajadores de una cementera, q explotan los cerros. Estaban trabjando cuando de repente se encontraron con las huellas, dieron aviso al instituto encargado del asunto y empezaron las investigaciones. Las huellas se encuentran en una pared casi vertical y yo me preguntaba: por que estan en la pared?? Ya q esperabamos q se encontraran en una superficial horizontal y plana. Pues resulta q hace millones de anios, esa superficie era plana y ahi caminaron los ultimos dinosaurios de nuestra era. Pero despues con los movimientos terrequeos, se formaron los cerros, montanias y asi mismo los andes x lo q la superficie horizontal tomo una forma vertical.

Fue muy interesante ver las huellas y pertenecen a diferentes tipos de dinosaurios. De hecho haciendo un acercamiento con un tipo de telescopio y hasta con mi camara de video se pueden ver las dieferencias en el tipo y el tamanio de las huellas. Con las huellas encontradas pudieron tambien especular acerca del comportamiento de los dinosaurios viendo que varios de ellos caminaban en parejas. Se dice q es uno de los lugares en el mundo que alberga la mayor cantidad de huellas y esta calificado para ser patrimonio mundial de la humanidad.
Regresando del parque fuimos a comer al mirador, es un restaurante con una vista de todo Sucre, sin embargo la comida fue muy equis.

CARNET DE ROUTE JB
Les empreintes ont été découvertes en 1994 dans l'usine de ciment de la ville, sur une paroi de 2 km de long et de 40 m de hauteur. Elles dateraient de 65 millions d'années et seraient l’œuvre d’une quarantaine de dinosaures qui venaient se rafraichir prés d’un marécage.
Comme à Chacaltaya prés de la Paz, il existait avant la formation des Andes, une mer qui couvrait une partie du continent. L’endroit où barbotaient les dinosaures est aujourd’hui à 3000 mètres d’altitude sur une paroi quasiment verticale.

C’est fascinant. Le hasard de cette découverte est incroyable. Le cimentier a crée un centre touristique avec des projections de vidéos, un musée, des maquettes de dinosaures grandeur nature et évidemment un point de vue pour observer la paroi avec les empreintes. Il n’est pas possible de s’approcher du mur.

Une balade qui vaut le coup et c’est vraiment insolite. Ce n’est pas encore très connu, certains touristes venu à Sucre et ne connaissaient même pas l’existence du site. Il postule à une reconnaissance de l’Unesco ce qui serait souhaitable pour préserver cet endroit unique.

Au retour, nous déjeunons dans un restaurant touristique avec une belle vue panoramique de la ville. Ce sera le menu typique (pates, salades, pizza,…) à un prix élevé pour un pays comme la Bolivie mais on sera sur de manger correctement.

Friday, September 18, 2009

SUCRE

DIARIO PAULINA

DE LA PAZ A SUCRE

En nuestro ultimo dia en La Paz nos dedicamos a escribir un poco y a hacer algunas compras q nos hacian falta. Ya en la noche tomamos un bus hacia Sucre, era un bus muy bueno, muy similar al que tomamos de Cuzco a Nazca. Yo dormi muy bien, para haber sido un bus de noche.

SUCRE, mi ciudad favorita de Bolivia!

Esta es la cd de Bolivia que mas me gusto, no es muy grande; pero hay muchos edificios de color blanco, se ve muy homogeneo. Aunado a esto es una cd con un ambiente estudiantil x e hecho de albergar una de las universidades mas reconocidas en Bolivia. Es tambien una de las ciudades mas turisticas de Bolivia. Por lo que hay muchos servicios turisticos.

Dando una vuelta x el centro vimos enfrente del palacio municipal una manifestacion de indigenas, al parecer se manifestaban x el respeto a sus derechos. Pero una de las cosas impresionantes fue q habia un hombre y una mujer amarrados a dos columnas respectivamente, era una especie de crucificcion.
CASI NOS ROBAN!!

Llegamos al hotel y enseguida notamos que no estaban la maletas!!! mi corazon empezo a palpitar a mil por hr!! Baje corriendo a la recepcion para saber q es lo q habia pasado y el recepcionista nos dijo q habia q ir a hablar con la duenia. Ella nos hizo un pancho tremendo, nos culpo de que nos habian robado las maletas diciendo que nosotros habiamos dejado abierto el cuerto, q nohabiamos cerrado bien el candado, cosa q no era cierto x q el candado esta medio complicado y JB recuerda haber pasado un poco de tiempo para cerrarlo correctamente. Yo estaba muy enojada y le decia a la sra q ibamos a ir a la policia a denunciarlos; ya la sra nos habia dado a entender q tenia las maletas y q el recepcionista vio a un hombre salir con una de ellas, le pregunto q de q habitacion era, asi q el hombre solto la maleta y salio corriendo, ahi fue cuando los de la recepcion y la duenia dijeron q no sabian de quien eran las maletas y las guardaron. Pero como no van a saber de quien eran las maletas si hasta nos registramos en la recepcion. En fin, yo creo q la sra la estaba haciendo de emocion para darnos un escarmiento y probablemente para quedarse con las maletas. Afortunadamente habiamos cerrado todo con candado y cadena, sino de otra forma hubiera sido mas facil para el ladron robarnos. Al final decidimos, obviamente, no dormir en ese hotel, pues ya no nos ibamos a sentir seguros y la sra nos cobro cierta cantidad x q segun ella habiamos usado los servicios (solo fuimos al banio). Salimos de ahi super enojados, pero a cada turista q veiamos en el hotel le deciamos q tuvieran cuidado de q no les robaran. Nos fuimos entonces a un hotel a unos cuantos metros de este hotel chafa, que, aunq era mas caro, se veia mas seguro, mas limpio, grande y confortable.


CARNET DE ROUTE JB
Tranquille ville de province située à 2750 m. Le climat y est très agréable. La ville est colonial et jolie, une des plus belles de Bolivie. Ce fut la capitale du pays pour 60 ans au 19 ème siècle avant que le gouvernement parte à la Paz. Aujourd’hui, c’est officiellement la capitale du pays. En réalité, ce n’est que la capitale constitutionnelle, c'est-à-dire la capitale de rien du tout.

Nous passons la première journée ici, à nous balader. Comme quotidiennement ou presque sur l’altiplano, des gens protestent et manifestent dans le centre et sur la place principale. Une femme et un homme se sont même fait attachés à des colonnes et ont pris la position de Jesus sur la croix. Une belle preuve d’originalité.


Au retour à l’hôtel en fin d’après midi, nous entrons dans la chambre et là : nos sacs ont disparus. Montée d’adrénaline. C’est étonnant car en arrivant la porte était toujours fermée avec un cadenas. Nous allons à la réception. Et tout de suite, nous sentons qu’ils ne sont pas étonnés et qu’il y a une histoire avec des sacs. Sans trop comprendre leur histoire. Nous demandons à la gérante. Elle commence à nous engueuler, à dire que c’est notre faute. Nous lui disons que cela ne nous intéresse pas et que nous voulons comprendre quelle est cette histoire de sac et si elle a nos sacs. Après 20 minutes de discussion de sourds, elle va chercher deux sacs gardés dans une petite pièce. Nous découvrons avec une immense joie et un grand soulagement que ce sont nos sacs.

Le réceptionniste aurait aperçu quelqu’un inconnu avec des sacs dans la cour de l’hôtel. Il lui aurait demandé ce qu’il faisait là et cette personne aurait alors pris la fuite.

Nous ne saurons jamais la vérité. Ce qui est certain : c’est étrange et nous ne resterons pas dans cet hôtel. La gérante ne veut pas nous rembourser. Nous n’avons rien touché dans la chambre. De plus, ils avaient plusieurs chambres de libre et donc n’ont pas perdu de client. Nous discutons 20 minutes de plus jusqu’à ce qu’elle accepte de rembourser les 2 tiers du prix. En gros, elle voulait nous grappiller un euro. Exaspéré, nous lui avons laissé.

A midi, nous avions cherché longuement pour trouver un endroit où manger. Ce fut la même histoire pour le diner et avec le même résultat : pas bon. Le marché est en face de l’hôtel. Il existe des marchés en Amérique latine ou Asie où l’on mange très bien pour pas cher. Pas celui de Sucre et probablement pas dans l’altiplano bolivien. Il est effectivement bon marché mais en plus d’être sale la nourriture a l’air immangeable.

Wednesday, September 16, 2009

LA PAZ - COROICO

DIARIO PAULINA

DE LA PAZ A COROICO EN BICICLETA x la llamada “ruta de la muerte”

Llegamos temprano a la agencia en donde contratamos el tour y nos equiparon! Teniamos unos pantalones y una chamarra impermeables. Ah!! Pero abajo de esto traiamos nuestros pantalones, una camiseta mas otra camiseta de ciclismo, una polar, gorros y guantes. Nos transladaron al punto de partida q estaba a 1hr 30 min de La Paz. Y de ahi empezamos a rodar. Estaba muy nublado, se sentia mucho frio y al momento de andar en la bicicleta se sentia aun mas viento x lo q era medio dificil. Yo sentia q se me congelaban las manos y la cara! El paisaje es montanioso, pero se ve un poco seco, es decir no hay mucha vegetacion.
Ibamos rodando en la carretera, asi q habia q tener mucho cuidado x q iban pasando loc coches, pero los mas peligrosos son los camiones. De hecho uno de ellos me dio un susto tremendo, cuando iba en la bici, de repente me toco la bocina!!

Conforme ibamos bajando el clima iba cambiando y a su vez el paisaje, el principio como ya lo habia mencionado fue de montanas y despues cambio a bosque, ya en esta parte no se sentia frio, sino al contrario, se sentia calor!
En un punto de la bajada dejamos la carretera y comenzamos la terraceria, la cual fue mas segura x q casi no habia coches. Pero aun asi habia q tener mucho cuidado x q era de un solo carril, las curvas eran demasiado pronunciadas y si no se tenia precaucion era posible q el coche q viene de frente no nos ve. De hecho los guias recomendaron pegarnos al lado izquierdo. Al principio me causo sorpresa ya q si un coche pasa y x accidente nos pega nos manda al precipicio! Y si vamos del lado de la montania pues nos deja como calcamonia en la pared!, al final parece ser q es mas seguro ir del lado del precipicio. Cabe mencionar q los precipicios eran impresionantes midiendo de entre 200 hasta 300 mts de altura, osea, a si uno se cae, es el fin de la historia!
Ya para esto teniamos calor, ya nos habiamos quitado la ropa caliente. Debido a q era terraceria tambien teniamos q tener cuidado de no ir muy rapido ya q si nos encontrabamos con una piedra podriamos caer. Cabe mencionar q mayoria del tiempo fue bajada x lo q habia q ir frenando constantemente, ya me dolian las manos, tenia ampollas en las palmas, tmb me dolian los dedos, el antebrazo, biceps y triceps de tanto esforzarme para frenar. Aunq parece ser q el frenar es un pequenio movimiento, pero el hacerlo durante mucho tiempo al final hace q duela.

Estuvimos haciendo descansos constantemente, para juntarnos con el gpo, ya q habia gente q iba mas rapido y otros mas lento. JB y yo ibamos enmedio. Tambien aprovechabamos las paradas para tomar fotos del paisaje. En una de la paradas vimos un altar hecho en memoria a un turista israelita q se mato en la carretera de terraceria, se dice q iba manjando como loco y se cayo al precipicio. Todo estaba escrito en hebreo y una de las turistas nos tradujo lo q decia, sus padres habian hecho el altar. Eso me impresiono un poco.
Ya casi para llegar el guia q iba adelante se cayo horrible!!. Al parecer iba voltenado para decirles a los turistas q tuvieran cuidado con el terreno, ya q habia muchas piedras y muy grandes, bueno, pues en ese momento se cayo!! Se abrio la rodilla, se podia ver la carne, el hueso y obviamente habia mucha sangre, tenia raspaduras x todos lados y el hombro o la clavicula parecian estar dislocados. Entre una chava y yo tratamos de limpiarlo x q habia mucha tierra en la heridas y sangre x todos lados; peor el botiquin q estaba completo, faltaban muchas cosas, asi q con lo q habia le ayudamos; despues ya llego el otro guia quien tenia un mejor botiquin y lo llevamos al hotel en donde comeriamos. La vdd me dio mucha lastima el chavo x q se veia humilde y le pregunte si tenia un seguro contra accidentes, me dijo q no, pero q la agencia pagaria los gastos del medico. Sin embargo, no iba a poder trabajar x lo minimo un mes y no iba a percibir ningun salario, lo cual es bastante preocupante para el.

En fin, comimos y nos baniamos de volada para irnos pronto y llevar al guia al hospital. La comida estuvo horrible! Ademas nos habian dicho en la agencia q el hotel tenia una alberca q podriamos usar, bueno, pues el agua estaba toda verde, tenia anios q no lo lavaban y estaba llena de moho. Bajo esas condiciones nadie se metio a la alberca.



CARNET DE ROUTE JB

La route de la mort : La Paz Coroico en vélo

C’est une descente en vélo d’un peu moins de 70 km entre la Paz (le départ est à 1h30 de voiture de la Paz) et Coroico. Passant de 4700m à 1200m d’altitude. Le nom est en quelque sorte périmé. Depuis quelques années, il existe une nouvelle route. Les voitures et camions n’utilisent évidemment plus la route de la mort. Seuls les touristes en groupe la descendent à vélo plus quelques rares véhicules. Cela a dramatiquement diminué le nombre de victimes qui étaient de 200 à 300 par an à la « grande époque ». Les accidents arrivent toujours mais ils sont rares et le résultat de quelques imprudents faisant généralement la course.

Les agences sont assez professionnelles et fournissent un équipement de qualité notamment des vélos ultra moderne. Plusieurs guides accompagnent les groupes. Les petites chutes sont relativement fréquentes en raison des pierres sur le chemin. Des grosses chutes dans les ravins sont aujourd’hui extrêmement rares.

Rendez vous à 7h du matin à l’agence pour prendre le petit déjeuner et se changer. Puis 1h30 de van jusqu’au point de départ et c’est parti pour une descente à vélo de 5 heures de plus de 3500 m !!

Le groupe est composé de 10 touristes, 2 guides et le chauffeur du van. Nous commençons par une heure sur la route principale qui est goudronnée. Il fait froid. Nous sommes dans les nuages. Il n’y a presqu’aucune végétation. C’est très sec. Nous croisons des camions et voitures. Mais la route est large et les gens sont habitués de rencontrer des groupes de touristes à velo.

Puis nous quittons la route principale pour rejoindre la route de la mort. Petite route en terre à flanc de montagne bordée de profonds précipices de plusieurs centaines de mètres.

Si on va doucement, aucun problème. Le but de la journée est de profiter des paysages. Nous n’avons pas été déçus. Le contraste des paysages est spectaculaire. De sec à tropical. Il fait -5° C au départ et +30°C à la fin.

Nous faisons des pauses régulièrement pour reformer le groupe, manger quelques snacks et boire.

A un quart d’heure de l’arrivée, un des guides a fait une vilaine chute. Au moment où il faisait signe du bras pour ralentir, il a perdu le contrôle du vélo et fait une chute spectaculaire. Ses blessures aux genoux et coudes sont profondes. Surtout au genou. Il va devoir être arrêté pour plusieurs semaines.

Nous déjeunons dans un local que possède l’agence et prenons une douche. Nous revenons un peu plus tôt que prévu pour permettre au guide d’aller à l’hôpital à la Paz qui se trouve à 3 h d’ici en van.

Nous passons le lendemain à la Paz à nous promener. Nous prenons un bus de nuit le soir pour Sucre. Le bus est le meilleur que nous ayons pris de tout le voyage et la route bonne. Cela fut inespéré. Beaucoup de touristes nous avaient dit que les bus étaient difficiles en Bolivie. En réalité, cela dépends des destinations.

Monday, September 14, 2009

HUAYNA POTOSI

DIARIO PAULINA


CAMPO ALTO

La altitud de este refugio es de 5,200 msnm. Ya habiamos hecho la subida anteriormente, pero esta vez cargamos las mochilas las cuales pesaban x todo el equipo de alpinismo. Cenamos como a eso de las 5:30 pm para ir a dormir a las 7 ya q al otro dia teniamos q empezar la caminata a las 2 am.


Nos pusimos el equipo y arrancamos!! Ibamos x gpos, unos salieron antes q nosotros. La vdd es q ibamos caminando muy lento. Adelante de nosotros iba el guia despues yo y al ultimo JB. Todos ibamos amarrados de una cuerda, con el arnes y mosquetones ya si alguien se cae estan los otros para asegurarlo. Debido a q yo no pude dormir iba caminando dormida. El guia me dijo q ibamos demasiado lento q no ibamos a llegar y q era x q yo era muy lenta y x q no confiaba en el equipo, la vdd es q a mi me parece q era el el q iba marcandonos el paso y era el el q iba lento.
En el camino yo iba pensando muchas cosas y platicando con Dios y animandome a mi misma a seguir adelante. Sentia el dolor en los pies, ya q las botas me lastimaban un poco. Sentia el viento frio en mi cara. Sin embargo ibamos tan bien equipados q no senti frio aunq hacia menos 15° C. En el camino nos encontramos a una de las chavas q iba en el otro gpo, era de Nueva Zelandia y me dijo q no se sentia bien es x ello q regreso al refugio con uno de los guias. La vdd es q si era un tanto dificil respirar x la altitud y el cansancio.

Recuerdo ver hacia arriba pensando la hora en la q llegariamos a la cima y se veia extremadamente alto!! Nunca habia visto algo similar, fue impresionante y habia nieve x todos lados. Y eso q era de noche, pero con las lamparas veiamos el camino. El subir tan alto y bajo esas circunstancias es una sensacion muy particular, creo q es una experiencia inolvidable!! Solamente hicimos dos descansos (en un lugar llamado la plataforma y en el campo argentino -apodado asi x una exploracion argentina q durmio ahi hace muchos anios) y fueron muy breves x q sentiamos q no necesitabamos mas, la vdd es q ibamos caminando muy lento. En el segundo descanso q hicimos me senti muy desmotivada x q el guia dijo q faltaba la mitad del camino, pero a mi se me habia hecho una eternidad lo q habiamos caminado!

Recuerdo empezar a ver como amanece, fue muy hermoso!!! habia unos colores magnificos, el azul del cielo q se combinaba con los naranjas q daba el sol, y las estrellas q aun podian verse, se veian muy brillantes y tan cerca de nosotros, al igual q la luna q parecia una rebanadita de melon! Ahi me dio coraje no haber tenido tiempo para tomar unas fotos.

Durante la caminata pasamos varios pasajes de hielo roto en los q habia tener cuidado de no caer. Ya casi la ultima parte de la caminata fue mucho mas dificil ya q habia q fue una subida enpinada en la q incluso teniamos q usar el piolet, era un glaciar pequenio y habia q aplicar un poco de tecnica para la subida. Ahi fue donde vimos a uno de los gpos q habian decidido no subir hasta la cima x q estabn muy cansados. Despues una parte de rocas completamente vertical, a mi la vdd me dio miedo, me desespere d eno poder subir con los crampones, pero unos turistas arriba me estaban esperando a q subiera para q ellos pudieran bajas, asi q tuvieron q jalarme con la cuerda!
Llegamos entonces a la cresta d ela montania, en donde habia unas parte de nieve pero tmb otras de roca. Y de ahi todavia faltaba, yo q pense q era el final!! Pero no!! Habia q subir hasta la cima la cual estaba llena de rocas. Yo sabia q iba a tener miedo ya q estaba muy alto y ademas ya estaba muy cansada asi q JB y el guia subieron y yo me quede en la cresta disfrutando del paisaje.

Ya habia salido el sol x completo, se sentia mucho calor y teniamos q bajar lo antes posible para evitar las avalanchas q se producen al derretirse la nieve. Asi q comenzamos a bajar. El sol ya habia salido y poco a poco se levantaba mas, por lo que iba derritiendo la nieve de la montania y las gritas del glaciar tambien se estaban derritiendo x lo q era mas dificil cruzarlas. De repente costaba trabajo caminar x q la nieve iba acumulando en los crampones y se sentian muy pesados. Sin embargo tratamos de bajas lo mas rapido posible, ya q yo queria ir al banio, ya me dolian los pies por el roce de las botas y ademas la cabeza x las develadas, la altitud, el frio, el viento, el sol, en fin... todo se habia juntado.


Mientras ibamos caminando veiamos el maravilloso paisaje, es muy especial, nunca habia visto algo asi en mi vida. Se veia la montanias cubierta de nieve, me sentia como en una de esas peliculas de montanismo. La nieve parecia una enorme alfombra blanca, era perfecta, muy natural...

Al bajar ibamos todo amarrados, pero en esta ocasion JB iba hasta adelnate, yo enmedio y nuestro guia Felix “el gato” atras. La vdd yo ya estaba medio desesperada, me urgia llegar, pero no nos coordinabamos muy bien para caminar ya q la cuerda debe de ir bien estirada, es decir, no tenemos q caminar muy pegados, asi q de repente JB caminaba muy rapido y de repente muy despacio.


En fin, ya q se empezaba a ver el refugio nos desamarramos de la cuerda y tanto JB como el guia se adelantaron para llegar, yo iba mas lenta ya q en esa parte era mas dificil caminar, habia muchas rocas y aun tenia los crampones.



Llegando al refugio habia un gpo de turistas q al vernos llegar nos iban aplaundiendo por haber logrado subir a la montania. Pero la vdd yo no me sentia q lo habia logrado pues me faltaron unos metros para llegar a la cima. Despues empece a arreglar mis cosas x q nos ibamos enseguida. Al moento de bajar hacia el campo base yo ya estaba muy cansada y muy debil de las piernas, JB y el guia iban mas rapido. Cuando llegamos al refugio pense q nos darian de comer, pero no quisieron darnos ni siquiera un poco de agua caliente para sopa! Eso fue muy mala onda. Ya nos estaba esperando el chofer para llevarnos a La Paz. Llegando fuimos a la agencia a recoger nuestras conmemorables camisetas. Debido al esfuerzo extramo q habiamos realizado, habiamos dicho q cambiariamos de hotel, a uno mas confortable y q no oliera feo, ah! Y ademas q tuviera tina de banio. Asi q empezamos a buscar pero la vdd no valian la pena ya q estaban muy caros para lo q eran y no tenian tina, asi q decidimos ir al mismo en donde estabamos.



Al dia siguiente la vdd nos dedicamos a descansar y a hacer algunas compras q nos hacian falta (regalos, artesanias, etc.) y fuimos a ver a algunas agencias para hacer el paseo en bicicleta.



CARNET DE ROUTE JB

Camp d’altitude

Nous partons dans la matinée pour un peu plus d’une heure de marche jusqu’au camp d’altitude. Nous devons porter tout l’équipement. Le camp se situe à 5200 m.

La journée est tranquille. La vue en fin d’après midi est superbe. Les nuages sont venus couvrir les vallées, seuls les sommets dépassent. Deux autres groupes de trois partiront au sommet le lendemain. Avec les cuisiniers et guides, une douzaine de personnes passent la nuit au camp. Le dortoir est, comme au camp de base, au premier étage. Les matelas sont très confortable, similaire à ceux d’un petit hôtel. Nous dinons tôt et allons dormir vers 19 h.

L’ascension du Huayna Potosi

Après un trek de 3 jours pour s’acclimater à l’altitude, une journée d’entrainement avec crampons sur la glace, nous devrions être prêt physiquement. Après avoir observé le sommet depuis Chacaltaya et pendant trois jours sous tous les angles possibles lors du trek, nous devrions être prêt mentalement. Maintenant il est temps d’y aller !

Beaucoup de gens le tentent, un grand nombre renonce en cours d’ascension. Pas seulement pour des problèmes physiques ou un mal de tête, beaucoup abandonnent car ils n’étaient pas préparer mentalement. Tous les gens revenus avec succès ou non, nous disent que c’est vraiment dur.

Nous nous levons vers 2 h du matin pour un départ crampons au pied vers 2h30. Nous ne sentons pas trop le froid (-20°C) avec tout l’équipement. Nous laissons partir les autres groupes et commençons lentement, très lentement.

Le guide est devant et Paulina au milieu. Tous encordés. La pente est raisonnable sur la première partie. Paulina ne fait pas assez confiance à ses crampons et nous avançons tranquillement, un peu trop lentement. Nous avions envisagés cela, et souhaitions partir plus tôt pour être sur d’arriver au sommet. Le guide ne l’a pas jugé nécessaire. Résultat, nous ne faisons que de très brève pause. Il est normal et recommandé de faire peu de pause mais elles sont si courtes que nous ne pouvons même pas prendre de photos.

Petit à petit, nous apercevons les lumières de La Paz avec la lune dans le fond. C’est un spectacle formidable. Nous disons au guide qu’à ce rythme, nous ne nous fatiguons pas. De bon augure pour la terrible partie finale qui nous attend.

Nous arrivons à la première zone difficile. Une grosse rimaye. La pente est importante. Nous croisons une néo zélandaise rencontrés la veille au refuge. Elle abandonne. Ca monte dure et le passage d’une crête plus technique au piolet : très abrupte, ressaut à 60° en glace et super étroite (environ 80 cm).

Nous repassons sur une zone plus plate mais ca monte pas mal. La fatigue commence à se faire sentir. Nous ne souffrons nullement du froid car nous ne sommes jamais à l’arrêt. Selon le guide, nous sommes arrivés à mi chemin. Cela nous donne un petit coup au moral…

Chaque pas, chaque effort est de plus en plus difficile. Mais malgré la fatigue, nous allons bien. Le ciel s’éclaircie petit à petit. Les enjambements de crevasses et passage de ponts naturels se succèdent les uns après les autres.

Nous arrivons au pied de la partie finale au lever du soleil. Nous sommes épuisés. Trois autres touristes sont là et prennent des photos. Ils ne tenteront pas de terminer et s’arrêtèrent ici, un peu en dessous des 6000m. Plus haut, nous apercevons les autres touristes qui commencent à redescendre du sommet.


Il est tard. Plus le temps passe et plus il est déconseillé de marcher sur la glace. Car le soleil la rend mole et les crampons ne tiennent plus. Cela est très embêtant pour la descente.
Nous décidons de tenter le coup.

Cette partie comporte des passages d’escalade et il faut suivre une petite arrête, très étroite avec une pente quasi verticale de plusieurs centaines de mètres sur le côté.

Après un passage d’escalade sur des rochers et arrivé à un replat, Paulina décide de s’arrêter. Juste au dessus des 6000m. Il faut dépenser beaucoup d’énergie ici. Mais ce n’est pas seulement la raison. C’est plus technique et le passage sur la crête est un peu effrayant.

Nous continuons avec le guide. La pente est d’environ 45° sur 250m pour atteindre le sommet. Nous y arrivons une vingtaine de minutes plus tard à 6088m. Le paysage est époustouflant. Quelques photos et il faut déjà redescendre.


Nous avons mis environ 7 heures pour arriver là haut. Il en reste 3 pour revenir au refuge…
C’est beaucoup moins fatiguant de descendre. Pas facile quand même, en étant extrêmement fatigué. Le soleil cogne fort. La réverbération sur la neige est fortement éblouissante.


Arrivé au refuge, nous enlevons le matériel. Nous sommes exténués. Je n’ai jamais été autant fatigué de toute ma vie. Une pause d’une demi-heure. Puis nous descendons, mais sans crampons aux pieds désormais, jusqu’au camp de base où un taxi viendra nous chercher.


Pari gagné, nous sommes arrivés tous les deux à 6000 m. C’est vraiment dur. Mais quelle expérience !!! Pourtant nous étions au top de notre forme pour la marche. Nous avions beaucoup marché les semaines précédentes en altitude et fait le trek de 3 jours pour s’acclimater.

Au Népal, certains touristes vont faire des variantes aux treks normaux pour arriver au seuil de 6000m. Au Népal, on lève les yeux à cette altitude et on est entouré par des sommets 2000 voir presque 3000 m plus haut. Ici, à 6000m, on est au sommet des montagnes. On regarde vers le bas.

Taxi d’une heure et demie. Retour à l’hôtel, bon diner et repos.

Le lendemain, nous nous reposons et réservons un tour en bicyclette sur la route de la mort.


-------CONTACT US--------